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 lien entre ali as et omar ra

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jafar313
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MessageSujet: lien entre ali as et omar ra   Dim 3 Juil 2011 - 18:41

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JAWHAR
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:24

Omar interdit de diffuser les hadith du Saint-Prophète durant son califat

Après le décès du Prophète (P) la Nation islamique traversa une période pénible pendant laquelle on interdit aux Musulmans de transcrire et de propager le Hadith.

Le premier à avoir pris l'initiative de cette interdiction fut Abû Bakr Ibn Quhâfah après, lorsqu'il pris les rênes du pouvoir califal. Selon al-Thahabî :”Abû Bakr compila les Hadîth du Prophète (P) dans un recueil. Ils étaient environs 500 Hadîth. Puis, il ordonna qu'on allume un feu et il les y brûla”(Tath-kirat al-Huffâdh, 1/5.).

'Umar Ibn al-Khattâb fit de même : Il ordonna aux Musulmans de lui apporter leurs livres de hadith. Lorsqu'ils s'exécutèrent en croyant qu'il voulait les conserver et les protéger, il les mit au feu. (”Hujiyyat al-Sunnah” : 395 ; “Muqaddamat Ibn al-Çalâh” : 296.)

Ibn Sa'd rapporte ceci dans ses Tabaqât: «Quand les hadîths se sont propagés à l'époque de 'Umar b. al- Khattâb, il pria les gens de les lui apporter. Une fois les écrits entre ses mains, il donna l'ordre de les brûler. » (Ibn Sa'd, At-Tabaqât, 5/140, “Biographie d'Al-Qâsim Mohamed b. Abî Bakr”.)

L'Ecole des califes prohiba donc l'écriture et la compilation de la sunnah prophétique jusqu'au bout du premier siècle de l'hégire. Mais cela ne lui suffisait pas. Elle prohiba aussi la narration du hadîth.

Quradzah b. Ka'b rapporta ce récit:

Quand le calife 'Umar nous envoya en Irak, il nous reconduisit jusqu'au Çurâr puis il dit:
-Savez-vous pourquoi je vous ai raccompagnés?»
- Pour nous tenir compagnie et nous rendre hommage, avons-nous répondu.
- Oui et une préoccupation avec! Vous allez en Irak, vous y rencontrez des gens qui s'occupent du Coran et le lisent d'une lecture qui rappelle le bourdonnement des abeilles. Ne les y écartez pas par les hadîths que vous rapportez à partir du Messager d'Allah et je suis votre associé!
Quradzah ajouta: «après cela, je n'ai rapporté aucun hadîth du Messager d'Allah (SAW)».

Dans une autre version: « Quand Quradzah b. Ka'b fut arrivé (en Irak), on lui demanda de rapporter des hadîths, mais il répondit: «'Umar nous l'a défendu».( Ibn 'Abdil-Bar, Jâmi'u Bayân al-'Ilm, 2/147; Al-Khatib al-Bagdâdî, Sharaf Açâbil-Hadîd, p. 88; Adh-Dhahabî, Tadhkiratul …, 1/4-5)

Comme Quradzah b. Ka'b, d'autres Compagnons suivirent la politique des califes et s'empêchèrent de diffuser la tradition prophétique: Ad-Dârimî rapporte ceci (Sunan, titre: “Ceux qui craignent de donner l'avis religieux”, livre de la science 1/84-85). Ash-Shi'bî dit: «j'ai accompagné Ibn 'Umar pendant un an sans l'avoir entendu rapporter un hadîth à partir du Messager (SAW)».

A son tour, Ash-Shi'bî b. Yazîd raconte: «J'ai accompagné Sa'd b. Abî Waqqâs jusqu'à Makkah puis jusqu'à Médine sans l'avoir entendu rapporter un hadîth à partir du Messager d'Allah (SAW)».

En revanche, il y eut parmi les Compagnons ceux qui, en opposition à la politique des califes, rapportèrent la sunnah du Messager (SAW) quitte à subir des épreuves:

Dans Kanzul-'Ummâl, 'Abdur-Rahmân b. 'Awf dit:

«Bien avant sa mort, 'Umar fit venir à Médine les Compagnons du Messager d'Allah (SAW), qui s'étaient dispersés dans tous les horizons. Il fit venir 'Abdullah b. Hudhayfah, Abûd-Dardâ, Abû Dhar et 'Uqbah b. 'Amir et leur demanda:

- Quels sont ces hadîths que vous avez répandus dans les pays (les horizons)?
- Nous l'interdis-tu?, lui demandèrent-ils.
- Non, répondit-il. Mais restez ici près de moi. Par Allah, vous ne me quitterez pas, tant que je vis. Nous sommes plus savants (que les habitants des autres contrées musulmanes). Nous pouvons tantôt approuver ce que vous dites tantôt le récuser.
Ils restèrent alors près de lui jusqu'à sa mort». (Al-Muttaqî, Kanz …, h/4865 (1ère éd.) ou n 1398)

Adh-Dhahabî rapporte que 'Umar emprisonna trois Compagnons pour propagation des hadîths prophétiques: Ibn Mas'ûd, Abû-Dardâ' et Abû Mas'ûd al-Ançârî. (Adh-Dhahabî, Tadhkiratul-Huffâdz, 1/7)

Il disait souvent aux Compagnons: « Rapportez le moins possible de récits à partir du Messager d'Allah à l'exception de ce qui est nécessaire dans la pratique (du culte) ». (Ibn Kathîr, Târîkh, 8/107)
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JAWHAR
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:29

Témoignage de l'Imam Ali (as) sur les innovations de Omar

Omar admet avoir introduit des innovations dans la Sounna du Prophète (saw) et modifié les lois du Coran

Omar a dit : “Il y a trois pratiques qui sont de l’époque de l’Envoyé de Dieu, et que, moi, j’interdis et punis : le mariage temporaire, le petit pèlerinage (celui que l’on accomplit en plus du pèlerinage obligatoire) et la phrase “Venez à la meilleure oeuvre !” (hayy ’alâ khayr al ’ammal, qui faisait partie de l’appel à la prière.) Voir al – Ghadir tome 6 page 23.

Omar innove dans le Adhan

C’est en outre Omar qui a ordonné que l’on ajoute à l’appel à la prière du matin, la phrase : “la prière est meilleure que le sommeil”. (Ibn Hanbal : Musnad tome 3 page 408 – Muslim Sahih tome 3 page 183 – Halabi al-Sirât tome 2 page 105)

Omar à la source d’une innovation dans la Prière

Le premier à avoir tourné son doigt lors de la Prière fut Omar, comme le décrit cet événement :

« Une fois, il [Omar] disait des prières quand au verset « Servez alors le Seigneur de cette Maison » il a pointé son doigt vers la Ka'ba. Shah Waliullah remarque qu’un geste de cette sorte est autorisé dans les prières. »

References sunnites:

- ' Al Faruq ' Life of Umar the great-Second caliph of Islam, Volume II of II, page 314
Shibli Numani, Publishers Sh. Muhammad Ashraf Lahore, Pakistan

- Izalatul Khifa, Volume III of IV, page 346 Shah Wali Ullah Muhaddith Dehlavi,
Publishers Qadeemi Kitab Khana, Karachi Pakistan.

Omar innove en matière du mariage temporaire autorisé dans le Coran

1er Hadith
‏ ‏و حدثنا ‏ ‏الحسن الحلواني ‏ ‏حدثنا ‏ ‏عبد الرزاق ‏ ‏أخبرنا ‏ ‏ابن جريج ‏ ‏قال قال ‏ ‏عطاء ‏ ‏قدم ‏ ‏جابر بن عبد الله ‏ ‏معتمرا فجئناه في منزله فسأله القوم عن أشياء ثم ذكروا ‏ ‏المتعة ‏ ‏فقال ‏ ‏نعم ‏ ‏استمتعنا ‏ ‏على عهد رسول الله ‏ ‏صلى الله عليه وسلم ‏ ‏وأبي بكر ‏ ‏وعمر ‏

Ibn Uraij rapporte : “Ati' a rapporté que Jabir ibn Abdoullah était venu pour faire al- Oumrah (petit pélerinage) et nous sommes allé en sa demeure, puis les gens l'ont questionné sur des choses et ensuite ils ont mentionné le mariage d’agrément (Al-Mout'a), sur quoi il (Jabir) a dit : “Oui, nous avons profité de ce mariage provisoire durant la vie du Prophète(sas) et durant celle d'Abou Bakr et Omar.” - Sahih Mouslim Kitab al-Nikah, Hadith 2496 -

2ème Hadith
‏حدثني ‏ ‏حامد بن عمر البكراوي ‏ ‏حدثنا ‏ ‏عبد الواحد ‏ ‏عن ‏ ‏عاصم ‏ ‏عن ‏ ‏أبي نضرة ‏ ‏قال ‏ ‏كنت عند ‏ ‏جابر بن عبد الله ‏ ‏فأتاه آت فقال إن ‏ ‏ابن عباس ‏ ‏وابن الزبير ‏ ‏اختلفا في ‏ ‏المتعتين ‏ ‏فقال ‏ ‏جابر ‏ ‏فعلناهما مع رسول الله ‏ ‏صلى الله عليه وسلم ‏ ‏ثم نهانا عنهما ‏ ‏عمر ‏ ‏فلم نعد لهما ‏
Abd an-Nadra rapporte : J'étais en compagnie de Jabir, une personne est venue et a dit : “Il y a une différence d'avis entre Ibn Abbas et Ibn Zoubair concernant deux Mout'as (Tamattoul al Hajj et le mariage d’agrément).” Alors, Jabir a dit : “Nous l'avons pratiqué durant la vie du Messager d'Allah(sas) et ensuite Omar nous a interdit de le pratiqué et nous n'y avons plus jamais recouru.” - Sahih Mouslim kitab al-Hajj, Hadith 2192-

3ème Hadith
‏حدثنا ‏ ‏مسدد ‏ ‏حدثنا ‏ ‏يحيى ‏ ‏عن ‏ ‏عمران أبي بكر ‏ ‏حدثنا ‏ ‏أبو رجاء ‏ ‏عن ‏ ‏عمران بن حصين ‏ ‏رضي الله عنهما ‏ ‏قال ‏ ‏أنزلت ‏ ‏آية المتعة ‏ ‏في كتاب الله ففعلناها مع رسول الله ‏ ‏صلى الله عليه وسلم ‏ ‏ولم ينزل قرآن يحرمه ولم ينه عنها حتى مات قال ‏ ‏رجل ‏ ‏برأيه ما شاء ‏ فتح الباري بشرح صحيح البخاري تقدم شرحه وأن المراد بالرجل في قوله هنا ” قال رجل برأيه ما شاء ” هو عمر . ‏

Imran Ibn Hussein rapporte : ” Le verset du Mout'a a été Révélé dans le Livre d'Allah, ainsi nous l'avons fait avec l'Envoyé d'Allah, et rien n'a été révélé dans le Coran qui le rendit illégal, et il ne l'a pas interdit (le prophète) jusqu'à sa mort. (Mais) un homme a exprimé ce que suggérait son propre esprit.”

Dans le commentaire de Fath al-Bari, ibn Hajar dit : Cet homme qui a exprimé son propre avis sur al-Mout'a est Omar. - Sahih Boukhari, Tafsir al-Qur'an Hadith 4156- (Tome V, p. 158)

Le même Hadith rapportant que c'est le Calife Omar qui exprima l'interdiction du Mariage temporaire(al-Mouta'a) et non pas le Saint Prophète Mohammed(sas) est rapporté dans le Tafsir al-Kabir de l'Imam Sunnite Ar-Razi (Référence Sunnite) Volume 10, page 49

Quel est ce verset qui rendit licite al-Mout'a ?

- C'est le verset n° 87 de la Sourate al-Ma'idah qui figure dans le Hadith ci-dessous :
4ème Hadith
‏حدثنا ‏ ‏عمرو بن عون ‏ ‏حدثنا ‏ ‏خالد ‏ ‏عن ‏ ‏إسماعيل ‏ ‏عن ‏ ‏قيس ‏ ‏عن ‏ ‏عبد الله ‏ ‏رضي الله عنه ‏ ‏قال ‏ ‏كنا نغزو مع النبي ‏ ‏صلى الله عليه وسلم ‏ ‏وليس معنا نساء فقلنا ألا نختصي فنهانا عن ذلك فرخص لنا بعد ذلك أن نتزوج المرأة بالثوب ثم قرأ
‏يا أيها الذين آمنوا لا تحرموا طيبات ما أحل الله لكم ‏

Abdullah (ibn Massoud) rapporte : “Nous avions l'habitude de participer aux batailles menées par l'Apôtre d'Allah(sas) et nous n'avions rien (aucunes épouses) avec nous. Ainsi, nous lui avons dit, ” devrons-nous nous châtrer ? “Il nous a interdit cela et nous a alors permis d'épouser des femmes par contrat provisoire et il nous a récité : “O les croyants: ne déclarez pas illicites les bonnes choses qu'Allah vous a rendues licites. Et ne transgressez pas. Allah, n'aime pas les transgresseurs. (al-Ma'idah verset 87) - Sahih Al-Boukhari, al-Nikah Hadith 4249 -

'Umar dit : « Deux Mut’â ont existé au temps du Prophète et moi ‘Umar, je les interdis et j’en prendrais la responsabilité; il s’agit du Mut’â du pèlerinage et du Mut’â des femmes. » (Sahih Muslim)

A la même page 467 du Tome I des Sahih de Muslim, Ibn Nadirata a rapporté que Ibn Abbas autorisait le mariage temporaire et que Ibn Zubair l’interdisait. Etant troublé par cette contradiction, il alla trouver Jabir Ibn Abdallah qui était un compagnon du Prophète et lui demanda ce qu’il en pensait. Ce dernier lui répondit : « Nous avions toujours fait cela (le Mut’â ) au temps du Prophète ; quand ‘Umar est venu au pouvoir, il a dit : Dieu autorisait au Prophète (P) de faire ce qu’il voulait et le Coran a dit : « Accomplissez le pèlerinage et le petit pèlerinage comme Dieu vous l’a demandé»; mais éloignez-vous de ce genre de mariage avec les femmes (mariage temporaire) car à chaque fois qu’on m’amènera un homme qui a conclu ce genre de mariage je le lapiderai. »

Il est ainsi prouvé que le Prophète a autorisé le mariage temporaire en tant qu’allégement accordé par Dieu à Ses créatures humaines qu’Il sait faibles par nature. Et même que cette pratique a survécu au règne du premier Calife Abu Bakr.

Tirmidhi rapporte dans son Sahîh qu’un homme de Syrie interrogea Abdallah ibn Omar (le fils du second calife) au sujet du mariage temporaire (mut’a). Abdallah répondit : “C’est (une pratique) licite”. Le Syrien dit : “Ton père ne l’avait-il pas interdite ?” Abdallah répondit : “Si Omar l’avait interdite, et le Prophète permise, abandonnerais-tu la Tradition pour une parole d’Omar ?” (Voir tome 4 chapitre du Pèlerinage page 38)

Or, le Coran et la Sunna stipulent clairement que le mariage temporaire est autorisé : Allah (gloire à Lui) dit: « Versez le douaire prescrit aux femmes dont vous avez joui …». (Coran, 4:24)
Dans le Muçhaf d'Ibn 'Abbâs (réf. sunnite), où il avait à côté du Coran, le commentaire ou le Tafsîr choisi: «… aux femmes dont vous avez joui pour une durée déterminée». L'ont lu ainsi, en plus d'Ibn 'Abbâs, Ubayd b. Ka'b, Sa'îd b. Jubayr et As-Suddîy et l'ont rapporté d'eux Qatadah et Mujâhid».

D'après Ali ibn Abi Talib(ra) qui a dit cette parole : ” Si Omar n'avait pas interdit le Mariage Temporaire (al-Mouta'a) personne n'aurait commis la fornication excepté un pervers.” - Fath al-Bari, Volume 9, page 141 (Ibn Hajar al-Asqalani), Tafsir al-Kabir, Volume 10, page 50 (Al-Fakhr ar-Razi), Kanz al-Ammal, Volume 8, page 293 (Al Moutaqi), Al-Iqd Al-Farid, Volume 2, page 139, Al-Nihaya, Volume 2, page 249 (Ibn al-Athir), Al-Faiq, Volume 1, page 331 (Al-Zamakhshari), Lisanou Al-Arab, Volume 19, page 166 (Ibn Mandhour)

Omar innove en matière de droit du divorce

A l’époque du Prophète, et d’Abou Bakr, et durant les trois premières années du califat d’Omar lui-même, on considérait comme une seule déclaration de divorce, le fait qu’un homme prononce trois fois de suite, dans une même occasion, la formule consacrée de divorce. Mais Omar en décida autrement, disant qu’elle sera désormais considérée comme valant les trois divorces la suite desquels l’épouse devient illicite pour son successifs a mari. (Muslim Sahih tome 4 page 183)

Omar recommande de renoncer à la Prière (Salât) si on ne peut faire les ablutions

Un jour un Compagnon demanda à Omar alors qu’il était khalife : « O, Emir des croyants, j’ai fait l’acte sexuel et je n’ai pas trouvé d’eau pour me laver, que dois-je faire ? » Omar lui dit « ne fais pas tes prières » Ammar ibn Yasser qui était présent s’est retrouvé obligé de lui rappeler le Tayammoum, mais Omar n’était pas convaincu. Il dit alors à Ammar : « Nous te ferons supporter les charges » Source : Sahih Al Boukhari Volume 1 page 52.

A présent regardons ce passage du Coran : « Ô les croyants! Lorsque vous vous levez pour la Salat, lavez vos visages et vos mains jusqu'aux coudes; passez les mains mouillées sur vos têtes; et lavez-vous les pieds jusqu'aux chevilles. Et si vous êtes pollués ‹junub›, alors purifiez-vous (par un bain); mais si vous êtes malades, ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu ou' il a fait ses besoins ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et vos mains. Allah ne veut pas vous imposer quelque gêne, mais Il veut vous purifier et parfaire sur vous Son bienfait. Peut-être serez-vous reconnaissants. » Surate Al Maida Chapitre 5 Verset 6.

L’état de Junub c’est justement après avoir fait l’acte sexuel. On voit bel et bien que Omar ne maîtrisait même pas ce Ayat du Coran. Notez bien que cette historie fut rapportée par Sahih Al Bukhari qui est une source sunnite.

Verset de la lapidation : Omar prétend que Allah a révélé des versets sur la lapidation sur Mohammad et que les musulmans l’ont lu.

Pourquoi les ont-ils alors enlevés, n’est-ce pas là une affirmation de Omar que le texte du Coran a été modifié ? Ceci contredit le Coran quand Allah dit : « C’est Nous qui avons envoyé le Livre qui rappelle, et c’est Nous qui le préservons et en assurons l’intégrité. » (15 : 9)

« Omar Ben al-Khattab (qu’Allah lui offre Son Agrément) était un jour sur le prêchoir et a prononcé un long discours : “Allah a envoyé Muhammad (bénédiction et paix sur lui) par la vérité et a fait descendre sur lui le Livre et parmi ce qu'Allah a fait descendre, le Verset sur la lapidation. Nous l'avons récité et nous l'avons bien compris et assimilé. Le Messager d'Allah a lapidé et nous avons lapidé après lui. Je crains que si le temps passe, certains diraient : “Par Allah, nous ne trouvons pas le Verset sur la lapidation dans le Livre d'Allah.” Ils vont ainsi s'égarer pour avoir délaissé une obligation révélée par Allah. La lapidation est, dans le Livre d'Allah, la sanction légale infligée à la personne mariée qui fornique, qu'elle soit un homme ou une femme, à condition d'avoir une preuve évidente, une grossesse ou un aveu” » (rapporté par les imams Bukhari et Muslim, Sirra Ibn Hicham).

Omar interdit les pleurs sur les morts alors que le Prophète (saw) les autorisait et les pleuraient

Al-Bukhârî rapporte que 'Umar frappait de sa canne, lançait des cailloux ou du sable à celui ou celle qui pleure un mort. » (Al-Bukhârî, Sahîh, op. cit., “Livre des Funérailles”, chap., “Pleurer chez le malade”, 1/158)

« Lorsqu'un membre de la famille du Prophète (SAW) mourut, les femmes se réunirent pour le pleurer. 'Umar se mit alors, une fois, à les réprimander et à les disperser. Le Messager d'Allah (SAW) intervint alors et dit: Laisse-les, 'Umar! Les yeux pleurent, le coeur s'afflige et le leur vient à peine de les quitter». An-Nasâ'î, “Livre des Funérailles”: pleurer un mort; Ibn Mâjah, “Livre des Funérailles”, h/1587 p. 505; Ahmed, Al-Musnad, 2/110, 273, 333, 408, 444

Aïcha confirme la déformation de Omar dans l’interdiction des pleurs sur les morts

Ils y rapportent ce récit à partir d'Ibn 'Abbâs: «Quand 'Umar fut atteint (assassiné), Suhayb entra chez lui en pleurant et répétait: Ô frère, Ô compagnon! 'Umar lui dit alors: Suhayb! Pleures-tu sur moi alors que le Messager d'Allah (SAW) a dit que le mort se tourmente à cause des pleurs des siens?Quand 'Umar fut mort, dit Ibn 'Abbâs, j'ai rapporté ses dires à Aïsha qui dit: Qu'Allah accorde Sa grâce à 'Umar! Par Allah! Le Messager n'a pas dit qu'Allah tourmente le mort croyant à cause des pleurs des siens. Mais Allah augmente le châtiment du mécréant à cause des pleurs des siens. Elle ajouta aussi: Le Coran vous suffit: « Aucune âme pécheresse ne portera le faix d'une autre ». (V. 18/XXXV) » Ibn 'Abbâs ajouta alors: « C'est Lui Qui fait rire et pleurer ». (V. 43/LIII) Al-Bukhârî, op. cit., “Livre des Funérailles”, 1/155, 156; Muslim, op. cit., “Livre des Funérailles”, h/22, p. 641.

De même, dans le recueil de Muslim, il est rapporté qu'on a évoqué, chez Aïsha, le récit d'Ibn 'Umar d'après lequel le Prophète (SAW) aurait dit: « Le mort se fait châtier à cause des pleurs des siens. Aïsha dit alors: Erreur, voici ce que dit le Messager d'Allah (SAW): Il (le mort) se fait châtier à cause de ses péchés alors que les siens sont en train de le pleurer! »

Dans une autre version, Aïsha dit: « Qu'Allah accorde Sa grâce d'Abî-Adar-Rahmân (Ibn 'Umar): il a entendu le récit mais il ne l'a pas retenu; il ne s'agissait que d'un cortège funèbre juif qui passe avec des pleurs près du Messager (SAW) qui remarqua: Vous le pleurez et lui se fait châtier maintenant ».

Discours de ‘Ali pour montrer les innovations et expliquer pourquoi il ne peut les annuler
De ce récit, on comprend que l'Imam 'Ali et les Imams après lui, en particulier Al-Bâqir et As-Çâdiq, avaient dans le domaine de l'exégèse et de la sunnah des choses qui ne correspondaient pas aux connaissances répandues dans l'Ecole des califes. Cela était dû au fait que beaucoup d'altération atteignit la science religieuse islamique depuis que les trois califes (guidés) empêchèrent la diffusion du hadîth prophétique et permirent aux conteurs (comme Tamîm Ad-Dârî le chrétien et Ka'b al-Ahbâr le juif(478)) de répandre les récits judéo-chrétiens parmi certains Compagnons. En revanche, l'Imam 'Ali, sa Shi'ah- comme Salmân, Abû Dhar, 'Ammâr et Al-Miqdâd oeuvraient pour diffuser les hadîths du Messager d'Allah (SAW). D'où les divergences qui se sont manifestées entre les deux Ecoles, la persécution qui s'en est suivie avec son lot de meurtres et de bannissement et la propagation de l'Ijtihâd qui altéra la sunnah, consolida la politique des dirigeants, en rendit difficile voire impossible la tâche de l'Imam 'Ali qui, malgré le pouvoir qu'il avait, ne réussit pas à ramener la Communauté islamique à la Sunnah du Messager. Le hadîth suivant, accordé par l'Imam 'Ali (a. s.) aux plus intimes de ses compagnons, le montre clairement:

«La Fitnah a surgi quand les passions des gens furent suivies et des lois furent inventées en opposition avec le jugement d'Allah, car les uns et les autres cherchaient à avoir des alliés. Si le vrai s'identifie comme tel et se sépare du faux, il n'y aura pas de divergence et le faux n'échappera pas à l'intelligent. Mais on prend un faisceau du vrai et un autre du faux et on en fait un. Ainsi le vrai et le faux se trouvent cachés. Là Satan s'empare de ses alliés mais sont sauvés ce qui “auront déjà reçu la belle récompense d'Allah”. J'ai entendu le Messager d'Allah (SAW) dire: «Comment serez-vous quand une Fitnah se sera emparée de vous? Le petit enfant y grandira et l'adulte y vieillira. Les gens iront selon ses lois, la considéreront comme une Sunnah à tel point que si on y change quoi que ce soit, on dira: tu as altéré la sunnah et tu as fait quelque chose d'abominable! Ensuite l'épreuve sera plus difficile à tel point que les enfants iront en captivité. La Fitnah ravagera les gens comme fait le feu des morceaux de bois et le moulin des grains. Les gens alors apprendront le Fiqh (la science religieuse) pour quelqu'un d'autre qu'Allah, chercheront le savoir et non la pratique, la vie d'ici-bas par les actes religieux qu'ils accompliront». Ensuite l'Imam 'Ali envisagea l'assistance (sa famille, sa Shi'ah et ses proches) et leur dit:

«Les gouverneurs avant moi avaient accompli des actes en opposition flagrante avec le Messager d'Allah (SAW), rompant ainsi son pacte et altérant sa sunnah. Si je venais à obliger les gens à laisser leurs habitudes, à ramener la sunnah à sa place comme elle avait été à l'époque du Messager d'Allah (SAW), je verrais donc mes soldats se séparer de moi et me verrais seul ou avec peu de ma Shi'ah qui reconnaissaient mon mérite et mon droit à l'Imamat de par le Livre d'Allah - gloire à Lui - et la Sunnah de Son Messager (SAW). Voyez-vous, que se passerait-il si j'ordonnais qu'on remît la station d'Ibrâhim(479) à la place fixée par le Messager d'Allah (SAW), si je rendais Fadak aux héritiers de Fâtimah (a. s)(480); si je rendais à la mesure du Messager sa valeur,(481) si je concédais les terres accordées par le Messager d'Allah à certaines personnes éconduites après lui et rendais à ses héritiers la maison de Ja'far annexée à la Mosquée,(482) si je cassais des jugements tranchés injustement,(483) si je séparais des femmes de certains hommes les ayant épousées illégalement pour les rendre à leurs véritables époux,(484) si j'appliquais aux enfants de Banî Taghlib la loi de la captivité,(485) si j'annulais le jugement par lequel la terre de Khaybar fut partagée, si j'effacais les recueils des dons obligés,(486) si je donnais comme le Messager d'Allah (SAW) faiSaint, c'est-à-dire également pour que cela ne soit pas dévolu aux riches, si j'annulais l'arpentage(487) et rendais égaux les mariages (arabes et non arabes),(488) si je mettais en application la loi du Khums telle qu'Allah - gloire à Lui - l'a descendue, et prescrite,(489) si je rendais la Mosquée du Messager d'Allah (SAW) comme elle était,(490) fermais les portes qui donnent sur elle, et ouvrais celles qui furent fermées, si j'interdisais (en matière d'ablutions) qu'on essuie les pantoufles, si je sanctionnais la boisson du nabîdh,(491) rendais licites les deux Jouissances, obligeais les gens à dire cinq takbîrât sur leur mort (au lieu de quatre) et à dire la basmalah à haute voix,(492) si je sortais de la Mosquée du Prophète ceux qu'on y a entrés et y entrais ceux qu'on en a sortis, si j'assignais les gens à l'application du Coran et à divorcer selon les termes de la sunnah,(493) si je collectais les Zakât d'après ses espèces et ses limites,(494) si je rendais les ablutions, le lavage et la prière à leurs conditions premières et à leurs places,(495) si je rétablissais les habitants de Najrân dans leurs lieux,(496) si je ramenais les captives de la Perse et des autres nations aux lois du Livre d'Allah et de la sunnah de Son Prophète (SAW), ils se disperseraient alors loin de moi. Par Allah, j'avais ordonné aux gens de ne se réunir (pour la prière) dans le mois de Ramadan que pour l'accomplissement d'une prière obligatoire, et les a informés qu'autrement leur réunion serait une Bid'ah (une innovation), alors l'un de des soldats et combattants s'écria: «Ô les Musulmans, la sunnah de 'Umar vient d'être changée, il (l'Imam 'Ali (a. s.) nous interdit de faire la prière facultative dans le mois de Ramadan!» Oui, j'avais peur d'un soulèvement perpétré quelque part dans mon armée(497) ce que j'ai enduré de cette communauté dans sa division et son obéissance à des imams …».(498)
Dans cette plainte de l'Imam 'Ali (a. s.) il déclara qu'il n'a par réussi à ramener la Communauté islamique à la sunnah de son Prophète, que cela l'a fait beaucoup souffrir à tel point qu'il souhaitait souvent la mort en disant: «Qu'est-ce qui empêche le plus misérable parmi vous de venir me tuer? Ô Seigneur! Ils me répugnent et je leur déplais; soulage-les donc de moi et soulage-moi d'eux!».(499)

Il disait aussi: «Quand est-ce que son misérable (de la Communauté) viendra-t-il?». Il le disait parce que le Messager d'Allah (SAW) lui avait demandé un jour: «Ô 'Ali! Sais-tu qui est le plus misérable des Anciens et des derniers humains à venir?

- Non. - Allah et Son Messager savent mieux, répondit-il. Eh bien ce sera celui qui ensanglantera celle-ci de celle-ci (sa barbe de sa tête)».(500)

Quand Ibn Muljam eut soulagé l'Imam 'Ali (a. s.) et que Mu'âwiyah se fut emparé du pouvoir, il rendit au sein de la Communauté toutes les coutumes des califes que l'Imam 'Ali avait combattues et y ajouta celles du tribalisme jâhilîy. La situation s'aggrava encore plus quand il eut désigné un ensemble de compagnons et de Tâbi'îne pour la narration des hadîths conformes à sa politique, à partir du Messager d'Allah (SAW). Deux motivations étaient derrière cette politique: consolider le caractère héréditaire du pouvoir politique en faveur de sa descendance et l'animosité qu'il avait à l'égard de Banî Hâshim. Le prouve ce récit rapporté dans Al-Muwaffaqiyat d'Az-Zubayr b. Bakkâr, par Al-Mutarraf b. al-Mughirah b. Shu'bah: «Je suis entré un jour avec mon père chez Mu'âwiyah car mon père lui rendait souvent visite pour discuter avec lui. Au retour chez moi, mon père citait toujours Mu'âwiyah et admirait son intelligence et son action. Mais un soir, quand il est rentré, il était pensif et s'abstenait de dîner. Croyant qu'il s'inquiétait pour quelque affaire qui nous concernait, je l'ai attendu une heure puis, je lui ai demandé: - Pourquoi es-tu si pensif cette nuit?

- Ecoute mon fils! Je reviens de chez le plus impie perfide des gens. - Quoi donc?, lui demandai-je.

- Une fois seul- avec lui, je lui ai dit: «Ô prince des croyants! Tu as avancé dans l'âge; si tu manifestes de l'équité! Si tu étends du bien! Parce que je vois que tu vieillis! Si tu te penches sur la question de tes frères Banî Hâshim pour rétablir les liens de la parenté que vous avez ensemble! Car, par Allah, ils n'ont rien aujourd'hui de ce que tu peux craindre. Si tu le fais, tu en seras rétribué et ton nom sera gardé dans la mémoire du temps!». «Loin de cela! Loin de cela, répliqua Mu'âwiyah, quel souvenir restera-t-il de moi! Le fils de Taym (le 1e calife) s'était emparé du Royaume, il avait fait preuve de justice et avait fait ce qu'il avait fait. Quand il est mort, son souvenir est mort avec lui sauf peut-être qu'on dise: Abû Bakr. Ensuite le fils de 'Adîy ( le deuxième calife) s'est emparé du Royaume, a fourni des efforts après avoir retroussé les manches, pendant dix ans. Quand il est mort son souvenir est mort aussi avec lui sauf peut-être qu'on dise: 'Umar. En revanche le nom d'Ibn Abî Kabshah (Muhammad (SAW) ) est crié cinq fois par jour (Ashadu Anna Muhammadan-Rasûlullah) quelle action me resterait-elle à faire? Quel souvenir sera-t-il gardé à côté de celui-là? Non, par Allah, ce qu'il faut c'est l'enterrement, l'enterrement!».(501)


C'est pour cela que beaucoup de hadîths furent inventés et beaucoup de calomnies propagées.



479. La station d'Ibrâhim (a. s.) était contiguë à la Ka'bah mais 'Umar l'en a séparée (Ibn Sa'd, Tabaqât, 3/284); As-Suyûtî (Târîkh Al-Khulafâ', p. 137); Ibn Hajar (Fath al-Bârî, 9/236); Ibn al-Athîr (Al-Kâmil, 2/439). On dit aussi que 'Umar l'a remise là où elle était à l'époque anté-islamique. 480. Voir, chapitre précédant de dans ce livre: “Le patrimoine du Messager…”

481. L'auteur dit As-Ça' = 4 Amdâd. Et le Mudh = 2 ritl pour les juristes de l'Irak. Et 1,5 ritl pour les Shi'ites. Ce qui fait que la mesure du Çâ' pour les Shi'ites = 6 Artâl (la mesure de Médine). 482. Le calife 'Umar élargit la Mosquée du Prophète en y annexant quelques maisons (As-Suyûtî, Târîkh Al-Khulafâ', p. 137)

483. Comme la question du 'Awl et celle du Ta'çîb dans le partage de la masse successorale, l'ablation de la main du voleur (ou du rebelle) à partir du poignet et celle du pied à partir de la cheville contrairement aux prescriptions prophétiques selon lesquelles il faut laisser intacts le creux de la main et le talon du pied et, en outre, la question de la répudiation par trois considérée par le calife 'Umar comme répudiation irréversible contrairement à la sunnah du Prophète. 484. Comme la femme répudiée sans la présence de témoins ou sans s'être purifiée auparavant (du flux menstruel).

485. Comme les Banî Taghlib furent dispensés de payer la jizyah (le tribut) ils devaient être assignés aux lois de la guerre y compris celles relatives à la captivité. On rapporte à partir d'Ar-Ridâ (a. s.) que les Banî Taghlib refusèrent par orgueil de payer le tribut et demandèrent à 'Umar de les en dispenser et de prendre double la Zakât (qui n'est obligatoire que pour les Musulmans). Craignant qu'ils ne rejoignent le camp de Byzance, 'Umar répondit positivement à leur quête. 486. Cette Bid'ah, de 'Umar consistait à ce que les cultivateurs, les artisans et les commerçants payaient régulièrement et en dehors de la zakât un impôt spécial au profit des hommes de science, de l'administration, aux chefs “locaux” et aux soldats. Des registres pour l'application de cette loi furent composés, comprenant les noms des débiteurs et des créditeurs. L'administration de ces registres était payée des recettes du nouvel impôt. Rien de cela n'était à l'époque du Prophète (SAW) ou d'Abû Bakr.

487. C'était l'une des Bida' de 'Umar d'avoir décidé de convertir (le 'Ushur (1) et sa moitié 1) sur les produits agricoles en impôt liquide appelé Kharâj. Pour ce faire, il a envoyé dans beaucoup de contrées ses mandataires pour arpenter les terres et calculer ce que devaient payer les propriétaires. Finalement, en Irak et en Egypte, on devait payer des sommes respectivement aux Rois de la Perse et aux Rois de l'Alexandrie. Or les savants de l'Ecole des califes (comme Al-Baghawî) ont rapporté des hadîths selon lesquels l'Islam avait effacé ce genre d'imposition au profit, notamment, des habitants de l'Irak et de l'Egypte. 488. Le Prophète (SAW) présidait aux mariages “mixtes” c'est-à-dire d'époux de conditions différentes: Miqdâd, par exemple, épousa la cousine du Prophète (SAW). 'Umar empêchait les non-quraishites de prendre épouse dans la tribu de Quraïsh ou les (Musulmans) non-arabes de se marier chez des Arabes.

489. Allusion à la privation d'Ahlul-Bayt de leur droit au Khums. 490. En sortant de l'enceinte de la Mosquée, les terres qui lui ont été annexées et en fermant les portes qui donnaient sur la Mosquée conformément à l'ordre divin apporté par Jibrîl (a. s.) stipulant de fermer toutes ces portes à l'exception de celle de 'Ali (a. s.). Il semble qu'après la mort du Prophète (SAW) on a fait le contraire.

491. 'Umar avait autorisé, en ablutions, qu'on passât la main mouillée sur les pantoufles au lieu des deux pieds (trois jours successifs pour le voyage et 24 heures (un jour) pour le résident) alors que dans le hadîth il est dit: «Au Jour de la Résurrection, l'homme le plus acculé à la lamentation est celui qui verra ses ablutions tracées sur la peau (allusion aux pantoufles en cuir) de quelqu'un (ou quelque chose) d'autre que lui». Pour ce qui est du Nabîdh (sorte de bière), certains Musulmans à cette époque là, croyaient qu'il était licite d'en boire. 492. Beaucoup de Musulmans (non partisans de l'Ecole d'Ahlul-Bayt) récitent, à voix basse la Basmalah (Au Nom d'Allah, Clément, Miséricordieux) au début de la Fâtihah (Al- Hamdu) même si la prière accomplie doit être à voix haute. Certains ont même annulé le devoir de réciter la Basmalah suivant peut-être une ''sunnah'' connue du calife Mu'âwiyah (voir l'exégèse d'Az-Zamakhsharî, sourate Al-Hamdu).

493. 'Umar le calife et les partisans de l'Ecole des califes agirent, en matière de divorce, selon des opinions différentes des jugements islamiques. 494. Les neufs espèces de la zakât sont l'or, l'argent, le blé, l'orge, les dattes, le raison sec, les chameaux, les bovins, et les ovins (et caprins). Mais certains ont imposé aussi l'espèce chevaline (voir As-Suyûtî, Târîkh …, p. 137).

495. Dans le domaine de la prière, beaucoup de bida' furent inventées en opposition avec la sunnah prophétique: en ablutions (al-Wudû') ils essuient les oreilles, lavent les pieds et essuient le turban, les pantoufles. Ils annulent le Wudû' par le seul fait de toucher les femmes, de toucher à son sexe, d'avoir mangé quelque chose (viande) de cuit par le feu. Ils ont fait abstraction, dans l'appel à la prière, de la locution “Hayya 'Alâ Khayril-'Amal“, mais ajoutèrent celle-ci: “Açalâtu Khayrun minan-Nawm“. Ils ont aussi avancé, dans les salutations médianes (At-Tashahhudu), le Taslim (Assalâmu 'Alayka Ayyuhan-Nabî'u) alors que cela fut institué pour mettre fin à la prière. Ils ont aussi inventé le Qalbd (mettre une main sur l'autre) dans la station debout en prière. Ils ont réuni (obligatoirement) les gens dans les prières surérogatoires, et inventé la prière d'Ad-Duhâ … etc. (voir le livre Ash-Shâfî de Sayyid Al-Murtadâ). 496. Najrân, deux lieux différents (l'un du Yaman, l'autre près de Khûfah) portent ce nom. 'Umar expulsa les habitants de Najrân, du côté du Yaman où se trouvait le temple (l'église, le monastère?) Des Assayid et Al-'Aqib deux prêtres chrétiens qui, en compagnie de leurs ouailles, se rendirent auprès du Prophète (SAW). Suite à une polémique avec ces chrétiens, il les appela à Al-Mubâhalah (l'appel de l'anathème sur l'imposteur) (concernant la cause de la façon dont 'Umar les expulsa, voir Al-Balâdhurî dans Futuh Al-Buldân, pp. 77-79

497. Voir les “primautés” de 'Umar dans Târikh al-Khulafâ' d'As-Suyûtî, p. 136 498. Al-Kulaynî, Rawdatul-Kâfî, p. 58-63

499. Al-Majlisî, Al-Bihâr, 42/196 500. Al-Majlisî, Al-Bihâr, 42/195 501. Az-Zubayr b. Bakkâr, Al-Muwaffaqiyat, pp. 575-576; Ibn Abîl-Hadîd, Sharh An-Nahj, 2/176.


Les savants sunnites se réfugient derrière la notion d'ijtihad pour justifier les innovations des trois premiers califes, et d'autres califes qui ont enfreint le Saint-Coran et la Sounna prophétique.
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:34

L'Ijtihâd de 'Umar On lui reproche d'avoir réparti inégalement les allocations annuelles qui revenaient aux Musulmans (hommes et femmes) du Trésor public.

Ibn al-Jawzî en donna les détails suivants:
Al-'Abbâs b. Abdil-Muttalib: 12 mille dh.
A chacune des épouses du Prophète 10 mille dh. sauf Aïsha qui eut droit à 2 mille dh de plus.
Pour les Muhâjirîne qui ont assisté à la bataille de Badr, à chacun cinq mille dh.
A chaque Ançarite qui y a assisté 4 mille dh.
Pour ceux qui ont assisté à Uhud, 4 mille dh chacun aux batailles de l'après Al-Hudaybiyyah 3 mille dh chacun.
Pour ceux qui ont participé aux expéditions militaires après la mort du Prophète, 2 mille dh chacun, ou mille cinq cent ou mille ou deux cents.

Pour les femmes, un autre barème (de 500 à 200 dh, chacune)
D'après Al-Ya'qûbî, 'Umar accorda aux habitants de Makkah (les Quraïshites tels Abû Sufiân b. Harb et Mu'âwiyah son fils cinq mille dh chacun). (372) Cette distribution déséquilibrée des richesses a permis à certains bénéficiaires de recevoir soixante fois plus que les autres comme c'était le cas de la mère des croyants Aïsha qui avait 12 mille dh alors que d'autres femmes n'en recevaient chacune que deux cents. C'était ainsi que s'établit le régime des classes sociales dans la Communauté islamique contrairement à la sunnah du Messager. La concentration des fortunes dans une classe sociale donnée et la misère dans une autre, poussèrent les riches à la nonchalance (et les pauvres au désespoir).

'Umar en prit finalement conscience et dit vers la fin de sa vie: «Si j'avais la possibilité de corriger les décisions que j'avais prises autrefois, je distribuerais alors l'excédent dans les fortunes des gens aisés, aux pauvres parmi les Muhâjirîne».(373) Encore une fois, même dans ses souhaits qu'il ne put réaliser, 'Umar fait preuve d'inéquité puisqu'il pensait faire une redistribution des richesses au profit des pauvres parmi les Muhâjirîne au détriment de leurs semblables parmi al-Ançâr et les autres Musulmans!!(374)Parmi les conséquences fâcheuses de cette distribution des deniers publics sous forme d'allocations annuelles, il y eut la consécration de la dépendance des Musulmans à l'égard des gouverneurs qui n'hésitaient pas à user de ce système pour exercer la pression sur les gens à punir les opposants par l'annulation de leur droit à l'allocation annuelle et à augmenter celle de leurs partisans, comme au temps du calife 'Uthmân, de Ziyâd et de son fils 'Ubaydillah, lorsqu'ils étaient gouverneurs d'al-Kûfah.

(375)5- L'Ijtihâd des deux califes Abû Bakr et 'Umar dans le domaine du quint (Al-Khums, le cinquième); Introduction sur la signification des termes Zakât-Çadaqah-Fay', Çafîy, Anfâl, Ghanîmah et Al- Khums. «Quelque chose que vous preniez en butin, sachez que le cinquième en appartient à Allah, au Messager et aux Proches, aux orphelins, aux pauvres et au voyageur, si vous croyez en Allah et à ce qu'il a révélé à Notre Serviteur, le Jour où l'on discerna les hommes justes des incrédules, le jour où les deux partis se sont rencontrés - Allah est puisant sur toute chose - ». (V. 41/VIII)

Dans ce verset, Allah institua l'obligation de verser le cinquième des bénéfices sur l'ensemble des biens acquis, à Allah, à Son Messager et aux Proches du Prophète. Dans l'époque anté-islamique, le quart du butin était réservé au chef. En Islam, au lieu du quart pour le chef, le cinquième seulement, mais généralisé au surplus de toutes les acquisitions, partagé en six parts au lieu d'être l'apanage d'un chef.

Le fait que le Messager (SAW) avait pris le quint des minerais et des trésors enfouis, prouve que le cinquième doit être prélevé sur le surplus de toutes les acquisitions et non seulement du butin de guerre.(376) De la sunna, il y a les propos du Messager d'Allah (SAW) adressés à la délégation de 'Abd al-Qays: «Versez le cinquième de vos bénéfices».(377) Or, cette tribu qui demandait à se renseigner en matière de législation islamique, ne pouvait se rendre auprès du Prophète que pendant un mois sacré à cause des tribus incrédules de Mudar qui s'interposaient entre elle-même et le Prophète. Cette tribu, (alliée des Musulmans) n'avait pas de guerre à mener (puisque l'ordre de faire la guerre appartient au Prophète SAW). Donc le cinquième qu'elle devait verser n'était pas du butin de guerre mais du surplus de leurs biens acquis.Les écrits du Prophète envoyés aux autres tribus arabes après leur adoption de l'Islam, portent la même signification. Ses gouverneurs au Yaman musulman avaient les mêmes instructions: prélever le cinquième des biens acquis (en dehors des matières assujetties à la Zakât).

(378)C'est ce que comporte aussi la lettre du Prophète envoyée à la tribu Sa'd: «Versez le cinquième et la Zakât à ses deux émissaires».(379) Cette tribu n'avait pas mené de guerre pour que le Messager d'Allah (SAW) lui demandât de verser le cinquième du butin “de leur guerre”. Il s'agissait donc du cinquième sur les bénéfices acquis. Quant aux bénéficiaires du Khums le verset coranique précité (V. 41/VIII) nous renseigne qu'ils sont six: Allah, Le Messager, les Proches parents du Messager, les orphelins parmi eux, les pauvres et les voyageurs en détresse.

Dans certains récits, il est dit que la part qui incombe à Allah et celle qui incombe au Messager, forment une seule part. Oui, si cela voulait dire qu'elles ont le même aboutissement; sinon, selon le texte sacré les parts sont six et non cinq. Les récits successivement transmis par les partisans d'Ahlul-Bayt (a. s.) stipulent que la part du Proche parent revient à Ahlul-Bayt à l'époque du Prophète; après lui, successivement aux douze Imams, que la part due à Allah revient au Prophète (SAW) qui la dépense comme bon lui semble, qu'après lui cela incombe à l'Imam son successeur. La moitié du Khums est donc aujourd'hui du ressort de l'Imam du temps (a. s.) de par son Imamat et l'autre moitié revient aux autres parents du Prophète (orphelins, pauvres et voyageurs en détresse).
S'il y a un surplus après leur avoir versé leur dû, il revient à la caisse du Wâli (l'Imam ou son représentant). Si ce qu'ils ont reçu est en deçà de la satisfaction de leurs besoins, le Wâli devra combler la lacune.

Les autres parents du Prophète dont il s'agit ici sont les fils et petits-fils de 'Abdil-Muttalib et d'Al- Muttalib, qui sont privés de la Zakât, de par la sunnah qui prohiba que l'un des proches parents du Prophète - y compris leurs mawâlî - serviteurs affranchis -touchent aux recettes de la Zakât.(380)
De là on comprend que les
biographes comme Ibn Hishâm, qui prétendirent que 'Ali (a. s.) fut envoyé au Yaman pour la collecte de la zakât, se sont trompés. 'Ali avait pour mission de recueillir les biens d'al- Khums (381) comme l'ont déclaré Al-Bukhârî et Ibn al- Qayyim. Sans doute, le Messager d'Allah (SAW) avait-il l'habitude d'envoyer ses émissaires dans les différentes provinces de l'Etat islamique en vue de collecter les recettes de la Zakât et celle du quint (al-Khums). Mais comme les califes après la mort du Prophète (SAW), levèrent l'obligation de verser le quint, les narrations et les savants négligèrent d'y rapporter les hadîths parce que cela s'opposait à la politique des califes à travers les époques. Il y a une autre raison à ce manque de récits relatifs au prélèvement du Khums même à l'époque du Prophète (SAW): d'une part, la plupart des richesses dans la presqu'île arabique, étaient constituées de cheptel vif et de peu de vergers et de céréales, c'est à dire des fortunes soumises à la zakât et non au Khums. D'autre part, le commerce que pratiquaient les Mekkois en particulier était entravé par les tumultes et les guerres qui opposaient les différents antagonistes: l'Etat islamique acculé à se défendre contre plusieurs ennemis à la fois: Quraïsh, les autres tribus arabes et les juifs hostiles au nouvel Etat de Médine (plus de quatre vingt batailles en dix ans). Tout cela avait compromis les routes et les activités commerciales, d'où la rareté des bénéfices et des acquisitions (soumises au Khums).

La Zakât (Çadaqah) après le Messager (SAW) Les Imams d'Ahlul-Bayt (a. s.) ont continué à prohiber aux proches parents du Prophète (SAW) de toucher à la Çadaqah. Ainsi, à celui qui lui demanda s'il leur était licite de bénéficier de la Çadaqah en cas de leur privation de leur droit au Khums, l'Imam As-Çâdiq (a. s.) dit: «Non, par Allah! ce qui nous a été prohibé ne peut être rendu licite par la spoliation de notre droit par les Injustes …».

Le patrimoine du Messager (SAW) 1- Les sept jardins (Testament de Mukhayriq, le Juif)
2- Sa part des biens de Banî An-Nadir
3- 4 Les trois forts de Khaybar
5- Le tiers de wâdil-Qurâ
6- Mahzûr (un lieu de marché à Médine)
7- Fadak.

Six des sept jardins furent l'objet d'un des legs pieux fait par le Prophète (SAW).
Une partie de ses terres des Banî An-Nadir fut donnée à Abû Bakr, à Abdur-Rahmân b. 'Awf et Abû Dujânah.
A ses épouses, il donna une partie de ses possessions de Khaybar.

A Fatima, sa fille (a. s.), il donna Fadak. A Hamzah b. An-Nu'aym al-'Udhrî, il donna une parcelle de terrain de wâdil-Qurâ.

Le patrimoine du Prophète et la plainte de FâtimahD'un coup, les deux califes Abû Bakr et 'Umar (r. d.) se sont emparés du patrimoine de ce qu'il avait donné à ses Compagnons à l'exception de Fadak, la part de Fatima et des autres possessions du Prophète (SAW). D'où la discorde née entre Fâtimah et les deux califes comme le relatent plusieurs récits:
'Umar raconte: Après la mort du Prophète (SAW), nous sommes allés, Abû Bakr et moi, chez 'Ali et lui demandâmes:
- Que dis-tu au sujet du patrimoine du Messager d'Allah?
- Nous sommes les plus dignes du Messager d'Allah (SAW).
- Et ce qu'il possède à Khaybar?
- Aussi, répondit 'Ali.
- Et ce qu'il possède à Fadak ?
- Aussi.
- Non, par Allah, dis-je à moins que vous nous coupiez les nuques par les scies! (382) La dispute entre eux et Fâtimah portait sur trois questions:
Le don du Prophète (SAW) qu'il lui avait fait.
L'héritage du Prophète
La part du Proche parent.

1- Elle leur demanda la restitution du don prophétique D'après Futuh al-Buldân (1/34-35), Fâtimah demanda à Abû Bakr de lui restituer Fadak que le Prophète (SAW) lui avait donné de son vivant. Il lui demanda alors d'en apporter la preuve. Elle cita comme témoins Um Ayman et Rabâh, un mawlâ du Prophète (SAW). Mais Abû Bakr dit: «Ici, il faut le témoignage d'un homme et de deux femmes».

Dans une autre version: c'était 'Ali (a. s.) son témoin. Mais Abû Bakr lui demanda un deuxième témoin. Elle cita alors Um Ayman. Après cette controverse au sujet de Fadak et le refus du témoignage présenté par Fâtimah, celle-ci demanda sa part de l'héritage prophétique.

SOURCES SUNNITES :

365. At-Tabarî, Tarîkh, 4/52 et Murtadâ al-'Askarî, 'Abdulla b. Saba', 1/106.
366. Al-Bukhârî, Sahîh, 2/215; Ahmed, Al- Musnad, 2/207, 3/494; Abû Dâûd, Sunan, h/ 2673, 2675, 3/55-56; Al-Bayhaqî, Sunan, 9/71-72
367. Al-Bayhaqî, Sunan, 9/71
368. Voir l'interprétation du mot “kalalah” dans Mufradât al-Râghib.
369. Mâlik, Al-Muwatta', 2/54; Ad-Dârimî, Sunan, 2/359; Abû Dâûd, Sunan, 2/38; Ibn Mâjah, …, p.910
370. Ibn al-Athîr, Usudul-Ghâbah; Ibn Hajar, Al- Içâbah, 2/394, 3/299
371. At-Tabarî, Târikh, 1/1927-1928; Ibn Hajar, Içâbah, 3/337; Al-Ya'qûbî, Târikh, 2/131; Al-Muttaqî, Kanz, 3/132
372. Al-Ya'qûbî, Târîkh, 2/153 (ou dans une autre édition, 5/22)
373. At-Tabarî, Târikh, 5/33
374. Je me demande dans ce cas là comment il pourrait confirmer des fortunes illégalement.
375. Voir: “L'époque du beau-fils et du beau-frère ('Uthmân et Mu'âwiyah) dans notre livre, Les hadîths de la mère des croyants Aïsha
376. Ahmed, op. cit., 3/335, 336, 353, 356; Al-Haythamî, 3/78; At-Tirmidhî, Sunan, 1/219; Abû 'Ubayd, Al-Amwâl, p. 337
377. Al-Bukhârî, Sahîh, 2/205; Muslim, Sahîh, 1/35-36; Ahmed, 3/318
378. Ibn Hishâm, Sîrah, 4/265; At-Tabarî, Târîkh, 1/1727, 1729; Ibn Kathîr, op. cit., 5/76
379. Ibn Sa'd, Tabaqât, 1/270.
380. Ibn Hishâm, Sîrah, 4/273-275
381. Al-Haythamî, Majma'uz-Zawâ'id, 9/39
382. Al-Haythamî, Majma'uz-Zawâ'id, 9/39
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:35

Omar fait venir 'Ali avant de mourir pour lui demander l'absolution de ses crimes, mais refuse de reconnaître publiquement sa trahison

Solaym Ibn Qays a dit : « ‘Abdallâh Ibn ‘Omar a dit : Quand la mort de mon père fut proche, tantôt il perdait conscience tantôt il retrouvait ses sens. Une fois qu’il reprit conscience, il dit : Mon fils, fais-moi venir ‘Ali Ibn Abi Tâlib avant que je meure ! …

J’allai auprès de ‘Ali Ibn Abi Tâlib et dis : “Fils de l’oncle de l’Envoyé de Dieu, mon père t’appelle au sujet d’une affaire qui le chagrine.”

‘Ali (`alayhi-s-salâm) se leva et lorsqu’il entra auprès de ‘Omar, celui-ci lui dit : “Fils de l’oncle de l’Envoyé de Dieu, ne me pardonneras-tu pas et ne m’absoudras-tu pas pour toi et ton épouse Fâtimah si je te remets le califat ?”

‘Ali (`alayhi-s-salâm) lui répondit : “Soit, à condition que tu réunisses les Mohâjirîn et les Ansâr, que tu rendes le droit que tu as pris à celui à qui il appartenait, que tu avoues ce qu’il y avait entre toi et ton compagnon comme pacte à notre sujet et que tu reconnaisses notre droit, alors je te pardonnerai et je t’absoudrai. Je te garantis cela de la part de Fâtimah la fille de mon oncle.“

Lorsque mon père entendit cela, il tourna son visage vers le mur et dit : “Le feu plutôt que l’infamie ! ...”

Je demandai à mon père : “Qu’est-ce qui t’empêche de lui donner le califat ?”

Il me répondit : « Garde cela secret ! »

‘Ali (`alayhi-s-salâm) dit ensuite : « En vérité, l’Envoyé de Dieu (salla-llâh `alayhi wa-âlihi) m’a informé de cela de son vivant et il m’a informé de la nuit de sa mort.

Je te conjure par Dieu, Ibn ‘Omar, de confirmer la véracité de ce que je vais te dire ! Lorsque tu lui as demandé : “Qu’est-ce qui t’empêche de lui donner le califat ?” Il t’a répondu : « Ce qui m’en empêche c’est le feuillet que nous avons écrit entre nous et le pacte que nous avons fait dans la Ka`bah. » » Madînat al-Ma`âjiz, v.2, p.95 - Kitâb Solaym Ibn Qays

Pour soulager ses dernières souffrances, ‘Omar ibn Khattab boit de l'alcool

Dans une des plus grandes références historiques (Tarikh al-kholafâ d’as-Soyouti) au sujet de la mort d’Omar où on apprend que :

“C’est un esclave perse, très doué dans la construction des moulins à vent et forgeron, Abou Lou’lou, qui l’assassinat dans la mosquée de Médine. Il avait pour cela confectionné un poignard à deux lames grâce auquel il terrassa six sur douze personnes qui tentèrent de l’arrêter immédiatement après qu’il est poignardé Omar. Les autres furent aussi grièvement blessés. Quelque jour après, Omar rendit l’âme mais avant il désigna un conseil pour nommer le calife suivant.

Durant les quelques jours de son alitement il ne cessa de boire sa boisson préférée, le nabiz (alcool de dates) qui ressortait directement par sa blessure et provoquait le chagrin des proches.” Tarikh al-kholafâ d’as-Soyouti pages 133 et 34

Dans Riyadh al Nadira de Tabar (référence sunnite), il est dit : “Tandis que sur son lit de mort, Omar était profondément affecté par ses blessures, son médecin lui a demandé quelle boisson alcoolisée il souhaiterait boire? Omar dit: “Je préfère l'alcool appelé nabidh“. Cette boisson fut ensuite administrée à Omar.” Riyadh al Nadira Volume 2 page 351

Omar témoigne contre lui-même

Boukhari, dans son ouvrage le Sahih (chapitre : les Qualités d'Omar ibn al-Khattab) dit : « Lorsque Omar a été poignardé, il souffrait ; pour le calmer, Ibn Abbas lui dit : “0 Emir des croyants, si tu as subi cela, tu étais compagnon du prophète, tu lui as tenu compagnie et tu l'as quitté alors qu'il était fier de toi, ensuite tu as tenu compagnie à Abu Bakr et tu l'as quitté alors qu'il était fier de toi, puis tu as tenu compagnie à leurs compagnons et si tu les quittes, ils seront fiers de toi.”Omar lui dit : “En ce qui concerne la compagnie du Prophète ainsi que celle d'Abu Bakr et leur fierté à mon égard, cela m'est un don de Allah qu'il m'a octroyé. Mais en ce qui concerne ma peur et ma crainte, cela est à cause de toi et de tes amis, je jure par Allah que si je possède toute la terre pleine d'or, je l'offrirais pour me racheter du châtiment de Allah avant de le rencontrer.”

L'Histoire lui a également conservé ces propos : “Ah ! Si j’avais pu être le bélier de mes parents, qu'ils me nourrissent très bien pour me faire grossir ! Et quand j’aurais été très gros, quelques visiteurs aimables seraient venus, auraient fait de moi une grillade qu'ils auraient mangé et évacué en XXX (déchets), et (ah si) je n'avais jamais été un homme.”

(Kanz al omâl, Hilyat al-awliyyâ, Târikh al kholafâ de Soyouti, mais ce dernier a supprimé le mot entre parenthèse (p.144). La version intégrale est entre autre dans Hilyat al-awliyâ (1;52) et kanz al-omâl (6;345 (édition de Haydarabad)) et hayat al-sahâba (2;99
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:37

Omar destitue Abou Hurayra pour détournement du Trésor public

Omar destituât Abou Hourayra durant son Califat pour avoir détourné de l'argent publique ? On parle plusieurs milliers de dinars ! Dès son retour à Médine, Abou Houreyra du s'expliquer de ses détournement. Omar dit : «Ennemi de Dieu, ennemi de son Livre ! As-tu osé voler le bien de Dieu ? Sinon, d’où as-tu les dix milles ? » Et Abou Hourayra de répondre : « Je ne suis ni l’ennemi de Dieu ni l’ennemi de son livre. Je suis plutôt l’ennemi de leurs ennemis et je ne suis pas celui qui vole le bien de Dieu ! Quant à ces dix milles, il s’agit des chevaux qui se sont reproduits et des dons qui se sont succédés du ciel !». Le problème, c'est qu'Abou Houreyra était connu pour sa pauvreté avant son émigration et sa nomination comme gouverneur à Bahreïn en l'an 20 de l'hégire. Cette explication provoqua la colère d'Omar qui réplica : « Nous vous avons nommé gouverneurs et pas commerçants ! » avant de le contraindre par la force de rendre l'argent en le menaçant de le renvoyer vers son pays natal le Yemen ou il vivait dans la misère.

Omar châtie Abu Hurayra parce qu'il invente de faux hadiths

Une deuxième affaire opposa une nouvelle fois les deux hommes lorsque Abou Hourayra commença à diffuser abondamment et en public des contes, récits et autres sornettes, qu’il attribuait sans aucun scrupule au prophète Mouhammad. Omar contesta les contenus et la quantité de ces récits puisqu’il avait accompagné le prophète de très près pendant 18 ans et qu’il était donc en mesure de discerner le vrai du faux dans les récits de Abou Hourayra. Omar décida d’interdire catégoriquement à Abou Hourayra de raconter tout et n’importe quoi sur le prophète au risque même d’encourir le châtiment corporel et l’expulsion de Médine. Il dit : « Soit tu mets un terme à tes contes soit je vais te renvoyer vers ta tribu Daous au Yémen ! » et aussi «Mets un terme à tes contes nombreux car il se peut que tu sois mythomane !».

Omar lui même l'accusait de mensonge. Vous n'êtes pas convaincus ? Lisez vous même Al Boukhari, Vol. 4, p.434.

Omar félicite une innovation

Sahih Al-Bukhari, Hadith 3,227, vol 3, n° 2009-2010 version française en 8 volume.

Abu Huraira rapporte : « L'apôtre d'Allah dit : celui qui prié la nuit tout le mois de Ramadan avec la foi sincère et l'espoir d’une récompense d'Allah, alors tous ses péchés précédents seront pardonnés. »

Ibn Shihab (un second narrateur) dit : « L’apôtre d'Allah est mort et le peuple a continué d'observer cela (autrement dit, les fidèles offrait individuellement les prières mais pas dans le rassemblement) et il en était ainsi pendant le Califat d'Abu Bakr et au début du Califat d'Umar. »

Abdur Rahman Ibn Abdul Qari a indiqué : « Je suis sorti en la compagnie d’Umar Ibn Al-Khattab une nuit de Ramadan à la mosquée et a trouvé le peuple prier en différents groupes. Un homme seul priait ou un homme priant avec un petit groupe derrière lui. Ainsi, Umar a indiqué : « à mon avis cela serait mieux, si je rassemblerais ces derniers (les gens) sous la conduite d'un Qari. » Ainsi, il a décidé de les rassembler derrière Ubay Ibn Ka'b. Alors une autre nuit, je suis entré encore à sa compagnie et le peuple priait derrière leur Qari. Sur ce, 'Umar remarqua : « Quelle excellente Bid'a (innovation dans la religion) est ceci et la prière qu’ils exécutent après qu’ils ont dormi est mieux que celle qu’ils accomplissaient avant qu’ils ne dorment”.Durant son califat, l'Imam Ali envoya al Hassan à kufa pour qu'il interdit aux kufites d'accomplir cette bida'. Il a même étiré son épée pour qu'ils n'accomplissent pas cette prière. Mais cela fut vain car cette innovation fut ancrée dans les moeurs et les coutumes. L'innovation d'Umar est loin d'être une bénédiction, elle est plutot une contrainte.
Le consensus des compagnons ne vaut rien si elle contredit la sunnah du Prophète (saw).

Si des hadiths prouvent que le Prophète (saw) n'a jamais agi de la sorte, pourquoi le consensus des compagnons serait un principe de la jurisprudence. D'ailleurs, même Omar n'a jamais accompli son innovation. Relisons le hadith et nous verrons qu'il n'accomplissait pas de prières la nuits du mois de ramadan : « Je suis sorti en la compagnie d’Umar Ibn Al-Khattab une nuit de Ramadan à la mosquée” « Alors une autre nuit, je suis entré encore à sa compagnie et le peuple priait derrière leur Qari. »

Une innovation est loin d'être de bonnes actions et qu'elles peseront lourds sur la balance !!! Jetons un oeil sur le sahih Boukhari dans un chapitre concernant les innovations et ces conséquences et nous verrons que cela est très lourd et préjudiciable.

Le Prophète (splf) disait “Ne faites pas de vos maisons un tombeau“, Il (saw) nous ordonna de faire les prières surérogatoires dans nos maisons et les obligatoires à la mosquée. N’interprétons donc pas cette innovation positivement afin qu'elle coïncide avec notre courant de pensée.

Suivons plutôt le Prophète et non Umar. Allah dit : “O vous qui croyez, celui qui choisit de son propre choix alors que Allah et son Prophète l'ont choisit autrement certes s'égare du droit chemin.”

Omar avoue son ignorance et son incompétence

Omar répétait souvent durant son Califat : “S'il n'y avait pas Ali, Umar aurait été ruiné.” Omar répétait souvent : “S'il n'y avait pas Ali, Umar aurait été ruiné.” Rapporté par les savants sunnites : le fanatique Qazi Fazlullah ibn Ruzbahanb dans son Ibtalu'l-Batil. Ibn Hajar Asqalani dans son Tihdhibu'l-Tahdid, imprimé à Hyderabad Daccan, page 337. Ibn Hajar dans Isaba, le volume II, a imprimé en Egypte, la page 509. Ibn Qutayba Dinawari dans Ta'wil-e¬Mukhtalafu'l-Hadith, page 201-202. Ibn Hajar Makki dans Sawa'iq-e-Muhriqa, page 78. Hajj Ahmad Afindi dans Hidayatu'l-Murtab, page 146 et 152. Ibn Athir Jazari dans Usudu'l-Ghaiba, volume IV, page 22. Jalalu'd-din Suyuti dans Ta'rikhu'l-Khulafa, page 66. Ibn Abdu'l-Birr Qartabi dans Isti'ab, volume II, page 474. Seyyed Mu'min Shablanji dans Nuru'l-Absar, page 73. Nuru'd-din Sabbagh Maliki dans Fusulu'l-Muhimma, page 18. Ibn Abi'l-Hadid Mu'tazili dans Sharhe Nahju'l-Balagha, volume I, page 6. Allama Qushachi dans Sharh-e- Tarid, page 407. Khatib Khawarizmi dans Manaqib, page 48, 60. Muhammad Talha Shafi'i dans le sous-chapitre 6, page 29. Sibt Ibn Jauzi dans Tadhkira, page 85, 87. Imam Tha'labi dans Tafsir Kafshu'l-Bayan. Allama Ibn Qayyim Jauzi dans Turuqi'l-Hakim, les jugements d'Ali de la page 41 à la page 53. Muhammad ibn Yusuf Ganji Shafi'i dans Kifayatu't-Talib, chapitre 57. Ibn Maja Qazwini dans Sunan. Ibn Maghazili Shafi'i dans Manaqib. Muhammad ibn Ali ibn Hasani'l-Hakim dans Sharh-e-Fathi'l-Mubin. Dailami dans Firdaus. Cheik Sulayman Balkhi Hanafi dans Yanabiu'l-Mawadda, chapitre 14. Hafiz Abu Nu'aim Ispahani dans Hilyatu'l¬Auliya et Ma Nazala'l-Qur'an fi Ali et d'autres ulémas sunnites, avec de légère variation dans les mots ont relaté cette énonciation d'Omar.

Exemples :

Le grand théologien, Ibn Yusuf Ganji Shafi'i, en chapitre 57, de son Kifayatu't-Talib fi Manaqib Ali ibn Abu Talib, après avoir relaté un hadith authentique, rapporte d'Hudhaifa ibn Yaman qu 'un jour, Umar l'a rencontré et lui demanda: quel était votre état au moment de vous réveillez ce matin?'

Hudhaifa répondu: 'je me suis levé ce matin détestant la vérité, aimant la sottise, témoignant de la chose invisible, récité des salutations sans être en l'état de pureté rituelle et savoir ce que ce qui est pour moi sur la terre n'est pas pour Allah dans le ciel.'

Umar se fâcha de ces remarques et prévu de le punir lorsqu' Ali entra. Il remarqua les signes de mécontentement sur le visage d'Umar et lui demanda pourquoi il était si fâché.

Umar lui exposa ce qu'Hudhaifa a dit, Ali a répondu: 'Il n'y a rien de sérieux au sujet de cette remarque: La vérité signifie la mort, qu'il déteste. La sottise signifie la richesse et les enfants, qu'il aime. Lorsqu'il a dit je témoigne de ce qu'il n'a pas vu, ceci signifie qu'il témoigne de l'unité d'Allah, la mort, le jour du jugement, le paradis, l'enfer, le pont appelé Sira. Lorsqu'il prononce des salutations sans ablution, ceci se réfère à des salutations sur le saint Prophète d'Allah qui est permis sans ablution. Lorsqu'il a déclaré qu’il prend sur terre ce qui n'est pas pour Allah dans le ciel, ceci se rapporte à son épouse, car il n'a aucune épouse ou enfant.

Umar a alors prononcé: “Umar aurait été perdu si Ali n'était pas arrivé.”

Ibn Yusuf Ganji Shafi'i indique que l'exclamation d'Umar est vérifiable selon des rapports de la plupart des narrateurs de hadith. L'auteur de Manaqib enregistre du caliphe Umar qu'à plusieurs reprises, il disait : “0 Abu'l-Hasanl (Ali), je ne serais pas une partie de cette communauté sans vous.” Il a également dit: “les femmes ne peuvent pas donner naissance à un enfant comme Ali. “
Muhammad Talha Shafi'i dans son Matalibu's-Su'ul et Cheik Sulayman Balkhi Hanafi dans Yanabiu'l-Mawadda, le chapitre 14, relatant de Tirmidhi un hadith détaillé d'Ibn Abbas à laquelle il dit: “les compagnons du Prophète avaient l'habitude de chercher des jugements religieux d'Ali, ils acceptaient ses décisions. Ainsi, Umar ibn kKattab a prononcé à diverses occasions s'il n'y avait pas Ali, Umar aurait été ruiné. “

Ibn Hajar Makki en chapitre III de Sawa'iq Muhriqa, rapportant d'Ibn Sa'd, citant Umar: “Je cherche l'aide d'Allah lors des problèmes difficiles pour lesquels Abu-l-Hasan (Ali) n'est pas disponible.”

Omar ignorait quelle est la punition pour celui qui en consomme:

Sahih Muslim, Book 17,The Book Pertaining to Punishments Prescribed by Islam (Kitab Al-Hudud), Chapter 8: PRESCRIBED PUNISHMENT FOR (DRINKING) WINE, number 4226:

Anas b. Malik reported that a person who had drink wine was brought to Allah's Apostle (may peace be upon him). He gave him forty stripes with two lashes. Abu Bakr also did that, but when Umar (assumed the responsibilities) of the Caliphate, he consulted people and Abd al-Rahman said: The mildest punishment (for drinking) is eighty (stripes) and 'Umar their prescribed this punishment.

Anas b. rapporta qu'une personne qui venait de boire du vin était amenée devant le Messager de Dieu (s). Il lui donna 40 (coup de fouets???). Abu Bakr fit la même chose, mais quand Umar (assuma les responsabilités du califa) il consulta les gens et Abd al-Rahman dit: “Le châtiment moyen pour boire est 80 (coups??) et ainsi Umar prescrit ce châtiment.”
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:38

Omar était prêt à incendier la maison avec tous ces occupants.

“Ceux qui sont abstenu de prêter allégeance à Abou bakr sont : Ali , Al Abbas, Azubayr et Sa'ad Ibn 'Ubada, en ce qui concerne Ali, Al Abbas et Azubayr, ils sont restés dans la maison de Fatima jusqu'à ce que Abou Bakr leur envoie Omar Ibn Al Khattab pour les faire sortir de la maison de Fatima, et il (Abou Bakr) lui (Omar) dit : “S'ils refusent combats-les.”

Il vint alors avec un brandon (Bouquet de paille enflammé) pour brûler sur eux la maison.

Fatima lui a fait face et a dit : “Ô Ibn Khattab, es tu venu pour brûler notre maison?”

Il répondit : Oui, ou alors faites comme la Oummma a fait (Rentrer dans quoi la Oumma est rentré, c'est-à-dire prêter allégeance à Abou Bakr).” Al 'iqd Al-Farid, de Ibnou Abdi Rabbih Al-Andaloussi, page 573

“Et c'est ainsi se sont abstenu de prêter allégeance à Abou Bakr : Abou Soufyan du clan de Banou Omayya, Abou Bakr a envoyé alors Omar Ibn Khattab chez Ali et ceux qui étaient avec lui pour les faire sortir de la maison de Fatima “ra” et celle-ci a dit : Où vas-tu ô Ibn Khattab? Est tu venu pour brûler notre maison? Il a dit : Oui, ou alors vous faites comme la Oumma a fait.” Al Moukhatçar fi Akhbari al Bachar, de Abi Al_Fida, page 107

Les historiens dont, Ibn Koutayba (dans son Al-Imama Wa Siyaça), ont rapporté que les gens sont partis –après la mort du prophète et l’épisode de Saquifa- avec du bois pour bruler la maison de Ali et Fatima, menaçant ainsi Ali et Fatima ainsi que tout ceux qu’ils considerent comme faisant partie de l’opposition, réunis chez eux. Et on dit au Chef de l’Attaque (Omar) : O, Fatima est dans la maison. Et Fatima est la personne que tous les musulmans aiment, respectent et glorifient, car elle est l’unique fille que le messager d’Allah a laissée après sa mort, et car elle est Une partie de lui (du prophète, saw) et que Ce qui la fâche et lui cause du tort, le fâche et lui cause du tort… Alors comment Tu ( Omar) viens avec le feu pour brûler la maison ?

Mais, Il ( Omar) dit sa fameuse Phrase, dont la gravité a été exprimée (illustrée) par le poète égyptien Hafid Ibrahim, en disant:

Et ses propos à Ali, Omar leur dit : «Je brûle ta maison, ou se trouve la fille de Mustapha (donc Fatima), pour que tu y restes si tu ne prêtes pas allégeance (à Abu bakr). Il n’ya que le père de Hafs (Omar) capable de dire ceci face à un brave cavalier et protecteur de Fatima. Et ces propos sont : « Et Même Si ! ».

Voici encore quelques textes Historiques Sunnites relatant avec un peu plus de précisons cet évènement honteux et tragique :

Connaissant le tempérament de 'Omar, les hommes sortirent de la maison. Il y avait là, 'Alî, 'Abbâs et Zubayr. S'adressant aux adversaires, 'Alî dit: « Ô vous les Muhâjirîn! Vous avez revendiqué la succession du Prophète de Dieu en mettant en avant vos avantages sur les Ançâr, soit votre antériorité dans l'islam et votre lien de parenté avec le Messager de Dieu. Maintenant je mets en évidence les mêmes avantages que j'ai sur vous. Ne suis-je pas le premier à avoir cru à la Mission du Prophète, et avant qu'aucun d'entre vous n'ait embrassé sa Religion? Ne suis je pas plus proche parent du Prophète que vous tous? Craignez Dieu si vous êtes de vrais Croyants, et n'arrachez pas l'autorité du Prophète de sa maison pour la faire vôtre».

Debout derrière la porte, Fâtimah s'adressa aux assaillants ainsi: «Ô gens! Vous avez laissé dernière vous et pour nous le corps du Prophète, et vous êtes partis pour extorquer le Califat à votre profit en abolissant nos droits». Puis elle éclata en sanglots et s'écria, plaintive: «Ô père! Ô Prophète de Dieu! Les ennuis s'abattent sur nous si vite après ta disparition, par la volonté du fils de Khattâb et du fils d'Abû Quhâfah! Comment ont-ils oublié si vite tes paroles de Ghadîr Khum et ton affirmation que 'Alî était à toi ce que fut Aaron à Mûsâ!».

Entendant les gémissements de Fâtimah, la plupart des gens du groupe de 'Omar ne purent retenir leurs larmes et rebroussèrent chemin. (Relaté par l'Historien Ibn Qotaybah, grande références sunnite)

'Alî fut cependant conduit chez Abû Bakr, où on lui demanda de prêter serment d'allégeance à ce dernier.

Il demanda: « Et si je ne lui rends pas hommage?» On lui répondit: «Par Allâh nous te tuerons si tu ne fais pas ce que les autres ont fait». Sur ce, 'Alî dit: «Comment! Allez-vous tuer un homme qui est serviteur du Seigneur et le frère du Prophète du Seigneur?». Entendant ces propos, 'Omar s'exclama: «Nous n'admettons pas que tu sois un frère du Prophète du Seigneur», et s'adressant à Abû Bakr qui avait gardé le silence jusqu'alors, il lui demanda de se prononcer sur son sort (de 'Alî). Mais Abû Bakr dit que tant que Fâtimah serait vivante, il ne contraindrait d'aucune manière son mari. 'Alî put ainsi repartir et il se dirigea directement à la tombe du Prophète (Toujours selon Ibn Qotaybah) où il s'écria: «Ô mon frère! Tes gens me traitent maintenant avec mépris et ont tendance à vouloir me tuer».

Ces évènements sont relatés par la plupart des historiens sunnites parmi les plus sérieux : Ibn Abi Shayba, Ibnou Koutayba, Abi Al_Fida, Ibnou Abdi Rabbih Al-Andaloussi, at-Tabari, Ibnoul Athir, etc. La transmission de ces textes à été analysée et rendu fiable par les savants sunnites.
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:39

La violence de Omar ibn Khattab envers son épouse et ses calomnies envers le Messager d'Allah (P)

1. Envers son épouse

Ash'ath Ibn Qaïs rapporte qu'un soir : “J'étais invité chez Omar et au plein milieu de la nuit il se leva pour frapper son épouse. Je les séparais et lorsqu'il retourna à son lit il me dit : Ash'ath souviens toi de cette parole que je te rapporte du prophète: Un homme n'a pas de comptes à rendre au sujet de son épouse qu'il frappe…” Sonan Ibn Mâjah (1:639) et Mosnad Ahmad (1:20)

Il est évident qu'Omar inventa ce Hadith sur le champ pour justifier ses actes.

Voici le passage en arabe

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ حَدَّثَنِى أَبِى حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوَُد - يَعْنِى أَبَا دَاوُدَ الطَّيَالِسِىَّ - قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ عَنْ دَاوُدَ الأَوْدِىِّ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْمُسْلِىِّ عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ قَيْسٍ قَالَ ضِفْتُ عُمَرَ فَتَنَاوَلَ امْرَأَتَهُ فَضَرَبَهَا وَقَالَ يَا أَشْعَثُ احْفَظْ عَنِّى ثَلاَثاً حَفِظْتُهُنَّ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ -صلى الله عليه وسلم- « لاَ تَسْأَلِ الرَّجُلَ فِيمَ ضَرَبَ امْرَأَتَهُ وَلاَ تَنَمْ إِلاَّ عَلَى وِتْرٍ ». وَنَسِيتُ الثَّالِثَةَ.

(Ne demande (questionnes) pas à l'homme pourquoi il a frappé sa femme)

et dans d'autre version :

لاَ يُسْأَلُ الرَّجُلُ فِيمَ ضَرَبَ امْرَأَتَهُ
(On ne demande (questionne) pas à l'homme pourquoi il a frappé sa femme)

Qu'en est-il de la position chiite ?

Dieu dit dans le Coran : “Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien.” (Coran s4, v19)

Le Messager de Dieu a dit : “Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite . Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes.” Hadith rapporté par Tirmidhi

Aïcha témoigne : “Jamais le Messager d’Allah (bénédiction et paix sur lui) n’a frappé une de ses femmes ni un de ses domestiques, il n’a jamais frappé personne avec sa main à moins qu’il s’agisse d’un coup dans le sentier d’Allah ou qu'un sacrilège soit commis, il se vengera alors pour (l’amour d’) Allah” (Rapporté par les Imams An-Nissa’i et Ibn Majah).

Lors du pèlerinage d’Adieu, le Messager d’Allah (bénédiction et paix sur lui et sa famille) a dit : “Ô hommes ! Vous avez des droits sur vos femmes et vos femmes ont des droits sur vous. Craignez Dieu dans votre comportement envers les femmes. ” Il ajouta : ” Je vous recommande d’être bons envers les femmes, le meilleur parmi vous est celui qui se conduit le mieux envers sa femme.” (Rapporté par Al-Bukhari et Muslim)

Dans un autre Hadith, il dit : “Le croyant qui a la foi la plus complète est celui qui a le meilleur caractère et qui est le plus doux envers son épouse.” Dans une autre version, il dit : “Le croyant dont la foi est la plus parfaite est celui dont les mœurs sont les plus nobles. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs pour leurs femmes” (rapporté par Tirmidhi). Il dit aussi : “Qu’aucun croyant ne déteste son épouse, s’il n’aime pas en elle certains traits de caractère, il en est d’autres qu’il appréciera certainement” (rapporté par Muslim).

Ryad salahin:

(1)- وعن إياس بن عبد الله بن أَبي ذباب - رضي الله عنه - ، قَالَ : قَالَ رَسُول الله
- صلى الله عليه وسلم - : (( لاَ تَضْرِبُوا إمَاء الله )) فجاء عُمَرُ - رضي الله عنه - إِلَى رسولِ الله - صلى الله عليه وسلم - ، فَقَالَ :
ذَئِرْنَ النِّسَاءُ عَلَى أزْوَاجِهِنَّ ، فَرَخَّصَ في ضَرْبِهِنَّ ، فَأطَافَ بآلِ رَسُول الله - صلى الله عليه وسلم -
نِسَاءٌ كَثيرٌ يَشْكُونَ أزْواجَهُنَّ ، فَقَالَ رَسُول الله - صلى الله عليه وسلم - : (( لَقَدْ أطَافَ بِآلِ بَيتِ
مُحَمَّدٍ نِسَاءٌ كثيرٌ يَشْكُونَ أزْوَاجَهُنَّ لَيْسَ أولَئكَ بخيَارِكُمْ )) رواه أَبُو داود بإسناد صحيح .

http://islamport.com/w/mtn/Web/3544/198.htm

Traduction:

Iyas Ibn ‘abdullah ibn Abi Dhubab rapporte que le messager d’Allah a dit : « Ne frappez pas les (femmes) esclaves d’Allah » ‘Umar vint alors voir le messager d’Allah et lui dit : « Les femmes sont devenues insolentes avec leurs maris ! » Il permit alors de les frapper. Plusieurs femmes entourèrent la famille (aali) de Muhammed pour se plaindre de leurs maris. Le messager d’Allah dit alors : « Voilà qu’un grand nombre de femmes sont venues assiéger les membres de la demeure de Muhammad pour se plaindre de leurs maris, ils ne sont pas les meilleurs parmi vous »

En s’adressant aux gens le prophète (sawas) a montré que ceux qui frappaient leur épouses n’étaient pas les meilleurs d’entre eux, c’est-à-dire pas les meilleurs des hommes, comme dans sa parole : « Le meilleur d’entre vous est le meilleur avec sa famille »

Conclusion:

1) Ce récit montre clairement que le Prophète (sawas) a interdit de frapper les femmes!

2) Omar comme à son habitude va à l'encontre du Prophète (sawas)!!

3) Comme par enchantement, le Prophète (sawas) ,selon ce récit, accepte les recommandations de Omar et livre une fatwa!!

4) Et au final, nous avons le décret qui dit que celui qui frappe sa femme n'est pas le meilleur d'entre les hommes!! Donc Omar n'était pas le meilleur d'entre eux!!

2. Envers sa femme et sa fille Hafsa

Omar maudit sa fille Hafsa qui conteste le Prophète (saw)

`Omar Ibn Al-Khattâb, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit : “Nous, peuple de Qoraïch, nous dominions nos femmes. Quand nous vînmes chez les Ançars, nous vîmes que leurs femmes les dominaient et les nôtres se sont mises à imiter les leurs. Je m'emportai une fois sur ma femme mais elle me récusa, je ne le supportai point.

Elle me dit alors : “Pourquoi t'étonner que je te réplique? Par Allah, les épouses du Prophète (BP sur lui) le contestent, une d'elles le déserte même du jour à la nuit.”

J'en fus terrifié et lui répondit : Maudite soit celle parmi elles qui le fait. Je mis mes vêtements et descendit pour voir Hafsa et lui dit : “Eh Hafsa, est-ce que l'une d'entre vous se fâche avec le Prophète (BP sur lui) jusqu'à la nuit?”

Elle répondit par l'affirmative.

Je lui dis alors : “Malheur à toi! Pourrais-tu te prémunir contre la colère d’Allah pour la colère de Son Prophète et éviter ta perte?” (Hadith de Al-Boukhari)

Omar promet de tuer sa fille Hafsa après la divulgation du secret par Hafsa si le Prophète (Bénédictions sur lui et sa famille) le désir

Un autre exemple des difficultés produites par Hafsa pour le Prophète est un abus de confiance et une divulgation de secret dont s'était rendue coupable Hafçah vis-à-vis du Prophète. Le Prophète avait l'habitude de présager les événements et de relater les troubles qui interviendraient après sa mort. Un jour, il dit à Hafçah que ce serait une bonne nouvelle pour elle de savoir qu'après sa mort c'est Abû Bakr qui assumerait le Califat et qu'après la mort de celui-ci c'est son père 'Omar, qui lui succéderait. Hafçah sursauta à cette prédiction mais elle retint vite son émotion. Le Prophète lui interdit formellement de divulguer le secret. Elle accepta volontiers, mais dès que le Prophète fut parti, elle se rendit chez 'Âyechah. Elle mentionnât alors le secret contre l'ordre du Prophète. Après ces incidents, le Prophète reçut les Révélations suivantes:

« Ô Prophète! Pourquoi interdis-tu ce que Dieu a rendu licite (c'est-à-dire l'abandon de Marya) en cherchant à satisfaire tes épouses? Dieu est Celui Qui pardonne. IL est Clément. Dieu vous a autorisés à vous libérer de vos serments, Dieu est votre Maître! IL est le Connaisseur, le Sage. Lorsque le Prophète confia un secret (sur le Califat) à l'une de ses épouses (Hafçah), et qu'elle le communiqua d une autre ( 'Âyecheh) et que Dieu en informa le Prophète (de la divulgation du secret), celui-ci en dévoila une partie et garda l'autre cachée. Lorsqu'il l'eut avertie (Hafçah) de son indiscrétion, elle dit: “Qui donc t'as mis au courant?” Il répondit: “Celui Qui sait tout et Qui est bien informé m'en a avisé”. (Il vaudrait mieux) “Si toutes les deux (Hafçah et 'Âyechah), vous revenez à Dieu, étant donné que vos coeurs ont déjà dévié (de la droiture), mais si vous vous soutenez mutuellement contre le Prophète, sachez que Dieu est son Maître et qu'il a pour soutien Gabriel et l'homme juste ('Alî) parmi les Croyants et même les anges. Il se peut que, s'il vous (Hafçah et 'Âyechah) répudie, son Seigneur lui donne en échange des épouses meilleures que vous, soumises à Dieu, croyantes, pieuses, repentantes, adoratrices, pratiquant le jeûne; qu'elles aient été déjà mariées ou qu'elles soient vierges». (Sourate al-Tahrîm, 66: 1-5).

Le Prophète ayant été ainsi informé de l'attitude de 'Âyechah et de Hafçah, fut attristé et de mauvaise humeur. Il jura de se séparer par conséquent, pendant un mois, de ses femmes et s'enferma dans un appartement isolé de son Masjid désignant Rabah, l'un de ses serviteurs, pour veiller à la porte pour empêcher toute intrusion. Une rumeur se répandit dans la ville laissant entendre que le Prophète avait répudié ses femmes.

Toutes les autres femmes devinrent très tristes en entendant cette nouvelle. 'Omar fut très inquiet à propos de sa fille, Hafçah, qui était la cause de tous ces troubles. Aussi tenta-t-il à plusieurs reprises de s'approcher du Prophète, mais le surveillant ne lui permit pas de le faire. Finalement, un jour, 'Omar trouva un moyen de se faire admettre, en parlant à haute voix au portier (pour que le Prophète puisse l'entendre) pour qu'il demande au Prophète la permission d'entrer et l'informant en même temps qu'il ne recommanderait pas un pardon pour Hafçah et qu'il était prêt à la tuer carrément si le Prophète en exprimait le désir.

Le Prophète entendit la voix et ordonna au portier de laisser entrer 'Omar. Ayant obtenu audience, 'Omar évoqua des sujets qui firent rire le Prophète. A la fin, constatant que le Prophète était de bonne humeur, 'Omar lui demanda s'il avait vraiment répudié ses femmes. Le Prophète lui ayant répondu par la négative, 'Omar sortit pour annoncer publiquement la nouvelle.
Un mois s'étant écoulé, le Prophète reprit contact avec ses femmes. En le revoyant, 'Âyechah fit remarquer que sa séparation avait duré seulement vingt-neuf jours et non un mois comme il l'avait juré. La réponse qu'elle reçut était que le mois consistait en vingt-neuf jours seulement.

3. Envers Fatima Zahra (Paix sur elle), la fille du Prophète (Bénédictions sur lui et sa famille), meilleure femme de l'humanité

“Quand Omar est venu à la porte de la maison de Fatimah, il a dit : “Par l'Allah, je brûlerai complètement (la maison) sur vous à moins que vous ne sortiez et donniez le serment d'allégeance (à Abu Bakr).” Histoire de Tabari (arabe), v1, pp 1118-1120, Histoire d'Ibn Athir, v2, p325, Al-Isti'ab, par Ibn Abd Al-Barr, v3, p975, Tarikh Al-Kulafa, par Ibn Qutaybah, v1, p20, Wal-Siyasah Al-Imamah, par Ibn Qutaybah, v1, pp 19-20

Violence d'Omar envers les compagnons

'Omar Ibn al-Khattab dit dans un hadith : « J’ai entendu Hisham ibn Hakim réciter la sourate al-Fourqan d’une manière différente par rapport à la façon de réciter que le Messager d’Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) m’avait apprise. Et j’ai failli me précipiter à la stopper. Puis je l’ai laissé terminer. Ensuite j’ai saisi fortement son habit et l’ai amené devant le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) et dit : « ô Messager d’Allah ! J’ai entendu celui-ci réciter le Coran d’une manière différente de la façon que tu m’as appris de le réciter.

Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dit : « Récite ». Et, il a répété la manière de réciter que j’avais entendu. Le Prophète dit : « C’est comme çà qu’il (le Coran) a été révélé ». Ensuite il me dit : « Récite ». Et je l’ai fait. Et il dit : « C’est comme çà qu’il a été révélé. En effet, le Coran a été révélé suivant sept « lettres ». Récitez-le comme vous le pouvez. »
(Sahih Boukhar, hadith 7022)
[b]
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:42

Omar conteste le Messager d'Allah

Sirat Ibnou Hichem, l'une des plus grande références sunnite en la matière. Voici ce qu'il dit au sujet de l'irrespect envers le Prophète le jour du traité :

«'Omar Ibn al-Khattâb dit clairement qu'il n'avait jamais jusqu'à présent suspecté si fort la véracité du fait que Mohammad était le Prophète d'Allâh, et il osa même s'adresser à lui dans les termes suivants: “N'es-tu pas un vrai Prophète d'Allâh?”

“Si, sans aucun doute”, répondit le Prophète.

'Omar lui demanda encore: “N'avons-nous pas raison et notre ennemi n'a-t-il pas tort?”

“Bien sûr! Nous avons raison et nos adversaires ont tort”.

'Omar conclut: “Pourquoi devrions-nous donc mettre une tache à notre foi et supporter le choc de l'humiliation?”

Le Prophète répondit: “Je ne suis que le Messager d'Allâh, et je ne peux rien faire contre Sa Volonté”.

Toutefois, 'Omar ne fut pas satisfait des réponses du Prophète, puisqu'il tint des propos similaires indignés devant Abû Bakr: “Quoi! Mohammad n'est-il pas le Prophète d'Allâh? Ne sommes-nous pas Musulmans? Ne sont-ils pas des infidèles?”» (”Ibn Hichâm”)

Le statut de Omar ibn Khattab d'après le Messager d'Allah (Bénédictions sur lui et sa famille)

1. Le Messager d'ALLAH dit au sujet d'Omar : Un jour, Omar entra chez sa fille Hafsa, et aperçu Asma bent Oumays. Il dit: “Qui es-tu?”

Elle dit: “Asma bent Oumays.”

Omar dit: “l'abyssine?”

Asma lui répondit que oui, il dit alors: “Nous étions les premiers émigrés avant vous, et nous avons mérité du Messager de Dieu bien plus que vous.”

Elle se fâcha et dit: “Non, par Dieu, vous étiez avec le Prophète qui nourrit vos affamés et qui appelle à la connaissance vos ignorants, et nous étions dans la terre lointaine des étrangers, en Abyssinie, pour la cause de Dieu et de Son Messager, et je jure par Dieu que je resterai sans manger ni boire, avant de pouvoir rencontrer le Prophète et lui raconterai cela, je ne mentirai pas et je n'ajouterai rien”

Quand le Prophète arriva, elle lui raconta ce qu'avait dit Omar.

Il dit: “Non, il n'a pas de mérite plus important que vous, lui et ses amis n'ont eu qu'une seule émigration, mais vous, vous en avez eu deux.”

Asma a ajouté que Abou Moussa et ses Compagnons étaient très honorés, et que rien n'était plus cher pour eux que cette parole du Prophète. (Rapporté dans le Sahih Boukhari)

2. Le Messager de Dieu, arrivant devant les tombes des martyrs de Ouhoud, dit: “Ceux là, je témoigne en leur faveur!” Aboubaker, lui demande: “O! Messager de Dieu! Nous sommes soumis comme eux, n'avons nous pas combattu comme eux?”, le Prophète dit: “Oui, mais je ne sais pas ce que vous allez faire après moi!”, Abou Bakr pleura deux fois et dit: “Nous vivrons après toi!?” Rapporté par Imam Malek dans son Muatta

Omar aimait la boisson forte :

- الايضاح - الفضل بن شاذان الأزدي ص 271 :
بقية الحاشية من الصفحة الماضية ” وفي لفظ الجصاص في أحكام القرآن ( ج 2 ص 565 ) أن أعرابيا ” شرب من شراب عمر فجلده عمر الحد فقال الأعرابي : إنما شربت من شرابك فدعا عمر شرابه فكسره بالماء ثم شرب منه وقال : من رابه [ من ] شرابه شئ فليكسره بالماء ثم قال الجصاص : ورواه إبراهيم النخعي عنعمر نحوه وقال فيه : إنه شرب منه بعدما ضرب الأعرابي . وفي جامع مسانيد أبي حنيفة ( ج 2 ص 192 )
قال : هكذا فاكسروه بالماء إذا غلبكم شيطانه وكان يحب الشراب الشديد . Le prophète de l'Islam n'a-t-il pas dit que toute boisson qui rend ivre est interdite même en petite quantité.

أن كل مسكر حرام وما أسكر كثيره فقليله حرام

Même si vous nous dites qu'il la diluait dans une jarre d'eau, Omar buvait la petite quantité !

Les sources sunnites affirment aussi que l'on peut boire du nabidh si celui-ci n'est pas fort
Sahih Muslim, book 23, the book of drinks, Chapter 8: PERMISSIBILITY TO USE NABIDH WHICH IS NOT STRONG AND HAS NOT TURNED INTO INTOXICANT, 4971 a 4982

Un exemple:

“Ibn 'Abbas reported that Nabidh was prepared for Allah's Messenger (may peace be upon him) in the beginning of the night and he would drink it in the morning and the following night and the following day and the night after that up to the afternoon. If anything was left out of that he gave it to his servant, or gave orders for it to be poured out.”

Omar punissait celui qui touchait à sa boisson nabith qui rendait ivre son consomateur et en consommait lui même cette même boisson juste en diluant.

وعن أبي جريج أن رجلا عب في شراب نبذ لعمر بن الخطاب بطريق المدينة فسكرفتركه عمر حتى أفاق فحده ثم أوجعه عمر بالماء فشرب منه ( حاشية سنن البيهقي لابن التركماني ج 8 ، ص 306 ، كنز العمال ج 3 ، ص 110 ) وعن أبي رافع : أن عمر بن الخطاب - رضي الله عنه - قال : إذا خشيتم من نبيذ شدته فاكسروه بالماء ( أخرجه النسائي في سننه ج 8 ، ص 326 )

Al-Nisa'i dans son récit 5609 rapporte qu'Omar aurait permis de couper le vin par l'eau et de le boire. Certains légistes, dont Abu-Hanifah, ont aussi dit que le vin provenant d'autres fruits que le raisin et la datte comme l'orge et le maïs est interdit seulement dans la quantité qui enivre. Et selon Abu-Yusuf on ne punit le musulman que s’il est pris en flagrant délit. Des musulmans au premier siècle ont cru que le vin était permis à ceux qui font œuvres pies, invoquant le verset 5:93 qui dit: Il n'est pas de grief à faire à ceux qui croient et qui accomplissent des oeuvres pies pour ce qui touche ce qu'ils mangent, quand ils sont pieux, croient et accomplissent des œuvres pies. (voir Abd-al-Hadi: Ahkam al-at'imah, p. 112-130).

حدثنا ‏ ‏محمد بن جعفر ‏ ‏حدثنا ‏ ‏شعبة ‏ ‏عن ‏ ‏يحيى أبي عمر ‏ ‏قال ‏
ذكروا ‏ ‏النبيذ ‏ ‏عند ‏ ‏ابن عباس ‏ ‏فقال كان رسول الله ‏ ‏صلى الله عليه وسلم ‏ ‏ينبذ ‏ ‏له في ‏ ‏السقاء ‏ ‏قال ‏ ‏شعبة ‏ ‏مثلليلة ‏ ‏الاثنين فيشربه يوم ‏ ‏الاثنين والثلاثاء إلى العصر فإن ‏ ‏فضل ‏ ‏منه شيء سقاه الخدام أو صبه ‏ ‏قال ‏ ‏شعبة ‏ ‏ولا أحسبه إلا قال ويوم الأربعاء إلى العصر فإن ‏ ‏فضل ‏ ‏منه شيء سقاه الخدام أو صبه ‏

Que dit ce récit ?

Il dit que le prophète saw fabriquait son “nabith” ( une sorte de jus dans un récipient), qu'il ne laissait jamais fermenter deux jours complet ( sûrement pour éviter qu'il deviennent enivrante). Il en boivait et s'il en restait il servait son serviteur ou il le jetait !

Par contre, les récits des sources sunnites nous disent explicitement que Omar consommait un Nabith Fort qui rendait ivre celui qui le consommait et c'est Omar lui même qui punissait ces consommateurs, et passait par la suite à la dilution de cette même boisson enivrante pour en boire par la suite.

La question qui se pose, c'est de savoir s'il est permis de le consommer lorsqu'il devient enivrant en prenant soin de le mélanger avec de l'eau afin de diluer la fermentation (c'est l'avis de Omar)?

Hors nous lisons ceci dans le sunan d'abi Dawud:

‏عن ‏ ‏أبي هريرة ‏ ‏قال ‏
‏علمت أن رسول الله ‏ ‏صلى الله عليه وسلم ‏ ‏كان يصوم فتحينت فطره ‏ ‏بنبيذ ‏ ‏صنعته في ‏ ‏دباء ‏ ‏ثم أتيته به فإذا هو ‏ ‏ينش ‏ ‏فقال ‏ ‏اضرب بهذا الحائط فإن هذا شراب من لا يؤمن بالله واليوم الآخر

http://hadith.al-islam.com/Display/D…Doc=4&Rec=4670

D'après Abou Hourayra: “Je savais que le Messager d'Allah (sawas) jeûnait. J'ai attendu l'opportunité de la rupture de son jeûne pour lui présenter un “nabidh” que j'avais préparé dans une gourde, ensuite je le lui ai apporté alors qu'il était fermenté, il (sawas) me dit de le jeter contre le mur car c'est la boisson de ceux qui ne croient pas en Allah et au Jour Dernier.

Voici la jurisprudence de Omar:

عن إبن جريج أخبرني إسماعيل أن رجلا عب في شراب نبذ لعمر بن الخطاب بطريق المدينة فسكر فتركه عمر حتى أفاق فحده ثم أوجعه عمر بالماء فشرب منه ، قال : ونبذ نافع بن عبد الحارث لعمر إبن الخطاب في المزاد وهو عامل له على مكة ، فاستأخر عمر حتى عدا الشراب طوره ، فدعا به عمر فوجده شديدا ، فصنعه في أجفان فأوجعه بالماء ثم شرب الماء وسقى الناس .

http://www.al-eman.com/Islamlib/view…5&SW=13779#SR1
Parole de Ja'far Sadiq

إِنَّ مَا أَسْكَرَ كَثِيرُهُ فَقَلِيلُهُ حَرَامٌ فَقَالَ لَهُ الرَّجُلُ فَأَكْسِرُهُ بِالْمَاءِ فَقَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) لَا وَ مَا لِلْمَاءِ أَنْ يُحَلِّلَ الْحَرَامَ اتَّقِ اللَّهَ عَزَّ وَ جَلَّ وَ لَا تَشْرَبْهُ )

Qui veut dire toute boisson qui rend ivre est interdite même en petite quantité et que le rajout d'eau ne rend pas l'alcool licite.

Omar empêche le Messager d'Allah d'écrire son testament et élève sa voix contrairement aux prescriptions du Coran :

Les Historiens nous relatent que : Le Jeudi précédant sa mort, et alors que beaucoup de ses principaux Compagnons étaient présents dans la chambre, le Prophète, étendu sur son lit, demanda qu'on lui apportât ce qu'il fallait pour écrire quelque chose : «Apportez-moi du papier et de l'encre afin que je puisse consigner pour vous un document qui vous évitera de retomber dans l'erreur». Les historiens Ibn Khaldûn, Al-Tabarî, Abu-Fidâ', etc.

'Omar s'interposa immédiatement ainsi: «L'homme est en délire. Le Livre de Dieu nous suffit». Hadith Sahih

Quelques-uns parmi l'assistance dirent qu'il fallait apporter le nécessaire pour écrire; d'autres se rangèrent du côté de 'Omar. La discussion s'anima et des voix s'élevèrent très haut pour contrarier le Prophète. Les dames derrière les rideaux voulurent fournir le matériel de l'écriture mais 'Omar les rabroua: «Silence! dit-il. Vous êtes comme les femmes de l'histoire de Joseph. Lorsque votre maître tombe malade, vous fondez en larmes et dès qu'il va un peu mieux, vous vous mettez à faire des taquineries».

Ayant entendu ces propos, le Prophète dit: «Ne les sermonez pas: elles valent sûrement beaucoup mieux que vous cependant». Ensuite, quelques personnes se mirent à demander au Prophète ce qu'il désirait enregistrer.

Mais le Prophète récita sur un ton de colère le verset 2 de la sourate al-Hujurât «Ô vous les croyants! N'élevez pas la voix au-dessus de celle du Prophète. Ne lui adressez pas la parole d’une voix haute, comme vous le faites entre vous, de crainte que vos oeuvres ne soient vaines, sans que vous vous en doutiez». Et dit: «Allez-vous en! Laissez-moi seul! Car ma condition présente est meilleure que celle à laquelle vous m'appelez».

Après avoir marqué une pause, il poursuivit: «Mais faites attention aux trois injonctions suivantes: un, chassez tout Infidèle de la Péninsule; deux, recevez avec hospitalité les délégations et offrez-leur le repas avec largesse, de la même façon que je le faisais». Quant à la troisième injonction, on dit qu'elle a été oubliée par le narrateur ou que sa mention a été omise. Ibn Athîr; Al-Bokharî; Al-Mich-kât, etc.

Ibn 'Abbâs se lamenta sur l'irréparable perte subie par les Musulmans ce Jeudi, par suite de l'empêchement du Prophète d'écrire ce qu'il voulait pour la guidance de ses adeptes. Se rappelant cet événement, il pleura jusqu'à ce que ses joues et sa barbe fussent mouillées par ses lamies.

Ceci est également rapporté par Sahih Al-Boukhari Volume I Page 37 et Volume 5 Page 138, Moumnid Ahmed Volume 1 Page 355 et Volume 5 Page 116, Tarikh Tabari Volume 3 Page 193, Tarikh ibn-athir Volume 2 page 32, etc.

Conclusion : Le messager d'ALLAH s'est encore mis en colère contre Omar peu de temps avant de mourir, au point de le faire sortir et de réciter une nouvelle foi le verset 2 de la sourate al-Hujurâ.

49:4: Ceux qui t'appellent à haute voix de derrière les appartements, la plupart d'entre eux ne raisonnent pas.
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 10:43

Omar empêche le Messager d’Allah (SAWS) d’écrire son Testament pour que le nom de ‘Ali n’apparaissent pas comme son successeur
Al-Bukhârî, citant ibn Abbâs, dans son “Sahîh“, rapporte le récit suivant:

« Lorsque le Messager d’Allah agonisait chez lui en présence de quelques hommes, dont Omar ibn a-Khattâb, il dit: « Qu'on m'apporte (un feuillet) pour vous écrire ce qui vous préservera de l'égarement. » 'Omar, alors, répliqua : « Le Prophète est emporté par la souffrance. Vous avez le Coran. Le Livre de Allah nous suffit. »


»Comme ceux qui étaient présents n'arrivaient pas à s'entendre et se partagèrent entre l'opinion de 'Omar et l'ordre du Prophète, celui-ci, devant leur discussion de plus en plus hurlante et confuse, leur dit: «Sortez et laissez-moi car la discorde ne peut être de mise auprès de moi». (Al-Bukhârî, op. cit., “Livre de la science”, 1/22, 23)


Après cet incident, Ibn 'Abbâs ne cessait de dire: «La calamité, toute la calamité, réside dans ce fait d'empêcher le Messager d'Allah, par leur discorde en sa présence, de leur remettre cet écrit». Al-Bukhârî, op. cit., “Livre d'al-I'tiçâm”, des malades Muslim, (op.cit) “Livre de Testament”. Voir aussi notre Livre, Abdullah b. Saba', 1/101


D'aucuns, répondirent : «Le Prophète délire !». Le Prophète s'écria alors : «Allez-vous-en. J'ai raison quelle que soit la condition dans laquelle je me trouve, et tout ce que vous dites est faux. Laissez-moi seul. Allez-vous-en». Après quoi le Saint Prophète exprima ses trois volontés : 1- chasser tous les mécréants de
la Péninsule Arabe; 2- entretenir les délégations venues de loin. Mais le narrateur ne mentionna pas la troisième volonté, ou l'oublia».


D’autres versions :


Sa`îd Ibn Jubayr rapporte, dans “Musnad Ahmad Ibn Hanbal” et “Çahîh Muslim” ce témoignage de `Abdullâh Ibn Abbâs : «Quelle journée que celle de Jeudi ! (Il se mit à pleurer tellement en évoquant cette journée que ses larmes coulaient sur ses joues comme un fil de perles). Puis, il expliqua que le Jeudi en question était le jour où le Saint prophète avait demandé : «Apportez-moi de quoi écrire quelque chose grâce auquel vous ne vous égarerez jamais après moi». Mais hélas! Les gens dirent : «Il délire».


Chahâb al-Dîn al-Khafâjî écrit dans “Nasîm al-Riyâdh” que selon la même version de ce hadith, c'est `Omar Ibn al-Khattâb qui dit : « Le prophète délire. ».


Al-Chahristânî écrit pour sa part, dans son livre” al-Milal wa-l-Nihal”que la première dispute ou le premier différend qui avait éclaté entre les musulmans lors de la maladie du Prophète (P) est celui que Mohammad Ismâ`îl al-Bukhârî rapporta de `Abdullâh Ibn Abbâs dans son livre “Çahîh al-Bukhârî” et selon lequel, lorsque la maladie mortelle du Prophète s'aggrava, il (le Prophète) dit: «Apportez-moi de l'encre et du papier afin que je vous écrive un document (testament) de crainte que vous ne soyez égarés après moi». Entendant cela, `Omar dit : « Le Prophète parle ainsi, à cause de la gravité de sa maladie. Le livre d'Allah nous suffit. » Lorsqu'une querelle s'ensuivit, le Prophète dit : « Allez-vous-en et ne vous disputez pas devant moi». C'est là, la raison pour laquelle `Abdullah Ibn Abbâs dira souvent : «Quelle calamité que cette dispute-là ! Elle fut l'obstacle entre nous et l'écrit du Prophète, et empêcha celui-ci d'écrire».


Al-`Allâmah Chiblî al-No`mânî écrit : «Il y a le mot “Hajr” dans ce hadith et il signifie “Délire”. `Omar interpréta la demande du Saint Prophète comme un “délire” (”Al Fârûq”, p. 61).


Nathîr Ahmad Dehlavî commentant cet événement écrit: « Ceux qui convoitaient la Khilâfah (Califat, la succession) contrecarrèrent le dessein du Prophète en provoquant la dispute et justifièrent leur opposition à la volonté du Prophète (de désigner par écrit son successeur légal) en arguant que le Livre d'Allah leur suffisait (pour éviter l'égarement), et que le Prophète n'étant pas en possession de tous ses sens, il n'était pas nécessaire de lui apporter de l'encre et du papier pour écrire des choses inutiles. » “Ummahât al-Ummah”, p.92.


L'imam al-Ghazâlî écrit, concernant cette affaire lourde de conséquences pour tout l'avenir de la Ummah, tout au long de son histoire que, avant sa mort le Prophète d'Allah avait demandé à ses Compagnons de lui apporter de l'encre, du papier et un “calame” afin qu'il puisse leur désigner, par écrit, celui qui méritera d'être leur Imam et Calife. Mais à ce moment-là, `Omar demanda aux personnes présentes d'ignorer la demande du Prophète, parce qu'il disait - selon lui - des choses insensées. “Sirr-ul-`Âlamîn, Charh Muslim Novi”, Vol. 2.


En bref, lorsqu'on refusa de donner au Prophète l'encre, le papier et le stylo, une dispute éclata entre les Compagnons. Abû Tharr, Salmân al-Farecî, al-Miqdâd et Ibn `Abbâs…etc qui étaient présents, s'opposèrent à ceux qui récusaient la volonté du Prophète de rédiger son testament.


Les dames présentes à la maison, derrière le rideau, les blâmèrent, elles aussi, en leur disant : «Que vous arrive-t-il? Pourquoi n'écoutez-vous pas ce que le Saint Prophète vous demande ? Pour l'amour d'Allah, apportez-lui ce qu'il demande».


Ecoutant ce blâme, `Omar dit; «Taisez-vous ! Vous êtes comme les femmes de Yûsuf (Josef). Vous pleurez quand le Prophète est malade, et vous lui tapez sur les nerfs lorsqu'il est bien portant».

Lorsque le Prophète entendit ces propos de `Omar, il lui dit : «Ne les réprimande pas. Elles sont mieux que toi. » (Al-Tabarânî).
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Mer 20 Juil 2011 - 11:04

Pour soulager ses dernières souffrances, ‘Omar ibn Khattab boit de l'alcool

Dans une des plus grandes références historiques (Tarikh al-kholafâ d’as-Soyouti) au sujet de la mort d’Omar où on apprend que :

“C’est un esclave perse, très doué dans la construction des moulins à vent et forgeron, Abou Lou’lou, qui l’assassinat dans la mosquée de Médine. Il avait pour cela confectionné un poignard à deux lames grâce auquel il terrassa six sur douze personnes qui tentèrent de l’arrêter immédiatement après qu’il est poignardé Omar. Les autres furent aussi grièvement blessés. Quelque jour après, Omar rendit l’âme mais avant il désigna un conseil pour nommer le calife suivant.

Durant les quelques jours de son alitement il ne cessa de boire sa boisson préférée, le nabiz (alcool de dates) qui ressortait directement par sa blessure et provoquait le chagrin des proches.” Tarikh al-kholafâ d’as-Soyouti pages 133 et 34

Dans Riyadh al Nadira de Tabar (référence sunnite), il est dit : “Tandis que sur son lit de mort, Omar était profondément affecté par ses blessures, son médecin lui a demandé quelle boisson alcoolisée il souhaiterait boire? Omar dit: “Je préfère l'alcool appelé nabidh“. Cette boisson fut ensuite administrée à Omar.” Riyadh al Nadira Volume 2 page 351
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Sam 10 Sep 2011 - 17:24

AT TAKWIR

81.1. Lorsque le soleil s'éteindra,
81.2. que les étoiles s'obscurciront,
81.3. que les montagnes s'ébranleront,
81.4. que les chamelles pleines seront laissées à l'abandon,
81.5. que les bêtes sauvages se regrou-peront,
81.6. que les océans seront portés à ébullition,
81.7. que les âmes retourneront à leurs corps et les réintégreront ,
81.8. lorsqu'on demandera à la fille enterrée vivante
81.9. pour quel crime elle a été tuée ,

81.10. lorsque les bilans seront publiés,
81.11. que le ciel sera plié,
81.12. que la Fournaise sera attisée,
81.13. et que le Paradis sera rapproché,
81.14. toute âme connaîtra alors l'œuvre qu'elle aura accomplie.
81.15. J'en jure par les planètes qui gravitent,
81.16. glissent et s'éclipsent,
81.17. par la nuit quand elle a tout envahi
81.18. et par l'aube à la clarté naissante,
81.19. que ce Coran est la parole d'un noble messager,
81.20. doué d'une grande force et pourvu d'un grand crédit auprès du Maître du Trône,
81.21. à la fois obéi là-haut et digne de confiance.
81.22. Non, votre compagnon n'est point un possédé !
81.23. Il a réellement vu l'archange dans la clarté de l'horizon
81.24. et il n'est pas homme à être discret sur le mystère !
81.25. Il ne s'agit donc nullement de la parole d'un démon maudit,
81.26. comme vous seriez tentés de le croire !
81.27. Ce Coran n'est qu'un rappel qui s'adresse à tout l'Univers,
81.28. et particulièrement à ceux qui d'entre vous sont en quête du droit chemin.
81.29. Mais vous ne le voudrez qu'autant que Dieu, le Seigneur Maître de l'Univers, le veuille !

Qui a enterré sa fille vivante, et l'a tué alors qu'elle essayait avec ses petites main d'enlever la terre qui se déversait sur elle?
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Sam 10 Sep 2011 - 21:58

loool


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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Sam 10 Sep 2011 - 22:27

si tu t'en fiche, passe ton chemin, inscrit toi sur le site mejliss tu seras avec tes frères, ici c'est un site chiite:

un buveur d'alcool
un tueur de bébé
un homme qui a grandit dans le polytheisme
un homme qui a battut au sang sa soeur parcequ'elle etait musulmane
un homme qui a voulu assassiner le prophète saws
un homme qui battait jusqu'a epuisement sa femme
un homme qui parlait plus haut que le prophète saws
un homme qui contredisait avec virulence le prophète saws
un homme qui n'a aucun fait d'arme
un homme qui n'a rien laissé en terme d'oeuvre islamique, ce n'est pas tout le monde qui peut établir la grammaire arabe,avoir le tafsir du coran en tête et ecrire nahju l balagha
un homme qui a fuit le jour d'ohod
un homme qui a fuit le jour d'hunayn
un homme qui a comploté pour faire assassiner lr prophète saws au retour de tabouk
un homme qui a empéché le prophète d'ecrire sur son lit de mort le traitant d'homme delirant

un homme qui n'a pas assisté à la jannaza du prophète saws
un homme qui a comploté avec abubakr pour prendre le pouvoir aidés par leurs 2 filles qu'ils n'ont pas donné en mariage innocement
un homme maudit du prophète saws car n'ai pas parti rejoindre l'armée de usama ibn zayd
un homme qui a menacé de brûler la maison de Fatima-Zahra alayha salam
un homme qui a été la cause de l'avortement et de la mort de Fatima (as)
un homme qui a la malediction de Fatima et du prophète saws car il l'a mis en colère
un homme qui avait besoin de l'Imam 'Ali (a) du fait de sa méconnaissance du Din
un homme qui a fait de kab al ahbar le rabbin,son conseiller
un homme qui a brûlé les hadith
un homme raciste qui favorisait l'arabe sur le non arabe notamment sur la distribution de beyt al maal
tellement raciste qu'un persan humilié par omar l'assassinera
omar qui sur son lit de mort déclare qu'il aurai aimé n'être qu'excrements
omar qui mourrant boit de l'alcool

cette individu, ce taghout mérite le Califat devant 'Ali ibn Abi Talib?
qu'Allah maudisse omar d'une grande malédiction!

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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Sam 10 Sep 2011 - 22:30

emmène 1 seul fait de cette nature rapporté sur Haydar alayhi salam
sources que tu veux Chiites, nacibites,wahhabites, judaiques,
emmène 1 fait similaire concernant le Mujahid , l'Imam, 'Ali alayhi salam!
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Sam 10 Sep 2011 - 23:14

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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 0:46

Salam,

Islamopedia, Comment est ce que tu peux dire "omar (as)!!!" et en même temps écrire ça sur ton site???
http://www.islamopedia.fr/rubrique,succession-prophete,1634047.html je cite : "Omar menace de mort Fatima (as)"

Sérieusement je vais finir par croire que t'es pas sérieux et que tu es un sion. Donc je te le dit, j’attends des éclaircissements.
Parceque dire une chose et son contraire , ça ne mérite aucune attention.

Surtout que je viens de voir que tu consacres un article pour le journal du forkane , journal tenu par la secte les illuminés de "ali dani" avec sa machine atomico-prophétique en précisant: "Superbe journal"
http://www.islamopedia.fr/rubrique,dernier-articles-publies,1805337.html
http://www.islamopedia.fr/rubrique,journal-forkane,1842822.html

Citation :
17/08/2011

Superbe Journal :

Le Journal de Forkane

A tes explications!
Si c'est pas clair , t'iras t'amuser sur un autre forum. Si c'est n'importe quoi, pareil.





قال الأمام علي في رثاء الزهراء عليهما السلام
نفسي على زفراتها محبوسة *** ياليتها خرجت مع الزفرات
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 1:11

Ali a écrit:
Salam,

Islamopedia, Comment est ce que tu peux dire "omar (as)!!!" et en même temps écrire ça sur ton site???
http://www.islamopedia.fr/rubrique,succession-prophete,1634047.html je cite : "Omar menace de mort Fatima (as)"

Sérieusement je vais finir par croire que t'es pas sérieux et que tu es un sion. Donc je te le dit, j’attends des éclaircissements.
Parceque dire une chose et son contraire , ça ne mérite aucune attention.

Surtout que je viens de voir que tu consacres un article pour le journal du forkane , journal tenu par la secte les illuminés de "ali dani" avec sa machine atomico-prophétique en précisant: "Superbe journal"
http://www.islamopedia.fr/rubrique,dernier-articles-publies,1805337.html
http://www.islamopedia.fr/rubrique,journal-forkane,1842822.html

Citation :
17/08/2011

Salam ca fait hors sujet mais C'est qui Ali Dani.. et c'est quoi l'histoire avec sa machine atomico prophétique..
en Bref???

Superbe Journal :

Le Journal de Forkane

A tes explications!
Si c'est pas clair , t'iras t'amuser sur un autre forum. Si c'est n'importe quoi, pareil.

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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 1:23

Salam
Citation :
Salam ca fait hors sujet mais C'est qui Ali Dani.. et c'est quoi l'histoire avec sa machine atomico prophétique..
en Bref???
J'ai eu du mal a voir ta question lol

Ali dani est une personne qui se proclame le Mahdi . Et qui explique que "L'Heure" dans le coran est en fait une machine prophétique atomique, qui servira au mahdi pour créer des être vivants.
Cette machine ferait quelques 70 km de long.
C'est bref, mais rien que ça , on voit le truc.




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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 1:29

Ali a écrit:

J'ai eu du mal a voir ta question lol


^^

Ali a écrit:



Ali dani est une personne qui se proclame le Mahdi .

tu es sure de cela..??? je pensait que c'etait un journaliste tout simple..

Ali a écrit:


. Et qui explique que "L'Heure" dans le coran est en fait une machine prophétique atomique, qui servira au mahdi pour créer des être vivants.
Cette machine ferait quelques 70 km de long.
C'est bref, mais rien que ça , on voit le truc.

Peur
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 1:33

Fatimaa a écrit:
Ali a écrit:

J'ai eu du mal a voir ta question lol


^^

Ali a écrit:



Ali dani est une personne qui se proclame le Mahdi .

tu es sure de cela..??? je pensait que c'etait un journaliste tout simple..

Ali a écrit:


. Et qui explique que "L'Heure" dans le coran est en fait une machine prophétique atomique, qui servira au mahdi pour créer des être vivants.
Cette machine ferait quelques 70 km de long.
C'est bref, mais rien que ça , on voit le truc.

Peur
Tiens il y a un sujet ouvert sur le forum on a deja eu a faire avec eux.
http://www.chiisme.biz/t93-le-mahdi-la-verite-retrouve
Wink




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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 2:24

waow c'est un truc de .. ouf le projet !!! Peur
Qu'Allah nous guide ds le bon.. et ne fasse pas de nous des égares..
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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 13:29

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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 13:32

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MessageSujet: Re: lien entre ali as et omar ra   Dim 11 Sep 2011 - 13:44

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